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 Laoghaire Siúsaidh MacDonell of Glengarry

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MessageSujet: Laoghaire Siúsaidh MacDonell of Glengarry   Jeu 21 Mai - 21:38

« CRAGAN AN FHITHICH. »

Laoghaire Siúsaidh ♦ MacDonell of Glengarry ♦ 25 ans ♦ Druide ♦ Infirmière militaire


CARACTÈRE.



La normalité.
Qu'est-ce donc ?
Il s'agit de répondre à une norme. Obéir aux lois de la société, se plier au regard des autres pour mieux se fondre dans le décor.
Si loin qu'elle se souvienne, Laoghaire n'a jamais été normale. Ou bien elle l'était, auprès des siens et de la communauté qu'ils formaient, mais dès lors qu'elle s'en éloignait, elle devenait marginale. Un peu dans la lune, perdue dans des strates spirituelles inconnues des autres, elle était plus isolée que nécessaire.
Aujourd'hui, elle s'impose toujours par une présence quelque peu vaporeuse accompagnée d'un calme serein. Elle est certes espiègle, moqueuse, mais d'une façon discrète et subtile plutôt qu'ouverte et exubérante. Son mépris se manifeste plus volontiers au travers d'une moue ou d'un sourire que d'un regard ou une attitude.
Tout chez elle est dans la légèreté.
Mais attardons nous sur ce mépris tantôt cité. Proche de la nature, sensible à chaque chose, elle est de ceux qui honnissent la société moderne, les villes de bétons et les routes de bitume. Elle vilipende les capitalistes et leur amour de l'argent, déprécie les communistes et leurs idées saugrenues. La mésestime qu'elle porte envers les empires contemporains n'a d'égale que la hauteur avec laquelle elle voit les riches de ce monde, ceux qui ne comprennent pas.
Comprendront-ils un jour ?
Hippie ? Bobo bien pensante ? Laoghaire n'est rien de tout cela. Si ses convictions sont solides et son amour de la nature sans égal, elle a aussi foi en une humanité qui, selon elle, reste une part entière de l'écosystème. Ainsi, elle est en mesure de voir le bien en chacun, et peut s'acharner à trouver une étincelle d'équilibre dans la plus mauvaise des personnes.
Car mal et bien sont deux notions qui n'existent pas. L'équilibre peut se retrouver en chacun et, avec lui, l'harmonie avec le monde autour de soi.
Ce n'est pas question d'amour, mais de confiance.
Certains diront qu'il s'agit là de naïveté. Comprenons plutôt qu'il s'agit d'une sérénité à toute épreuve. Cette même sérénité est la force qui lui permet de supporter un travail éprouvant et un devoir qui ne l'est pas moins.
Je ne vous surprendrai pas en vous annonçant qu'elle ne cautionne aucune guerre, aucun conflit. Le sang ne devrait pas couler autrement que par la nécessité. Les affrontements incessants entre créature venues du sidh, impliquant parfois chasseurs et innocents ? Elle rêve d'un monde où elles n'existeraient plus.
Un monde où l'humanité aurait compris sa place et vivrait sereinement, en harmonie.


 
PHYSIQUE.

   

L'Histoire est faite d'invasions, de guerres, de conquêtes. Les Saxes attaquent les Angles, les Pictes affrontent les Calédoniens, les Vikings amarrent sur toute terre qui leur paraît prospère. L'Écosse n'a pas fait exception, et dans les clans des Hautes Terres, on sent encore l'influence de ces hommes du nord, qui ont eu à cœur d'assurer l'expansion de leur patrimoine génétique.
Laoghaire a grandi auprès d'hommes larges d'épaules, solides, d'une taille supérieure à la moyenne. Elle paraît bien fragile en comparaison, bien qu'elle soit plutôt grande pour une femme. Son ossature fine et sa peau opaline font d'elle une femme à l'allure délicate, allure soulignée par la superbe d'un port altier et la fière droiture de son échine. Ses traits fins, son nez aquilin et sa bouche, arquée en un éternel sourire moqueur, voire méprisant, n'ôtent rien au charme tout celtique qu'elle dégage.
L'alliance des scandinaves et des celtes a forgé un bijou de jeune femme. Une chevelure digne des champs d'orge de sa nation, aux boucles formées par les embruns de la mer. Des iris aussi bleus que l'océan contemplé jour après jour, jusqu'au moment où elle l'a traversé. Des mains aux longs doigts agiles, plus solides que leur apparence le suggère. Des courbes envieuses, de longues jambes...
Nous pourrions chanter ainsi ses louanges jusqu'au coucher du soleil, moment où les rayons de cuivre viendraient danser sur ses cheveux d'or. Aucun défaut n'est perceptible, pensez-vous. Regardez alors d'un peu plus près : voyez ce menton, un peu trop masculin, ces mâchoires un peu trop carrées, ces yeux à peine écartés, cette moue, si spécifique, qui parfois défigure son visage. Et cet éclat, bien spécifique, dans son regard ; celui témoin du monde, des cultures, et de leurs déchirements.
Nul n'est parfait : ne vous laissez pas berner par la première impression.
Les suivantes sont toujours les plus savoureuses.



   
HISTOIRE




La sueur.
Une odeur âcre, forte. Elle est de loin l'odeur la plus désagréable du camp. Le parfum de fer, pourtant répandu, ne la dérange pas tant. Les effluves d'urine ne la dispose pas davantage.
Rien n'est pire que l'odeur de sueur, qui prend aux tripes et provoque des nausées, qui rappelle à chaque instant les conditions de vie intenables dans lesquels ils vivent.
Ils.
Car ils sont plus d'hommes que de femmes, ici.
Prise dans son travail, Laoghaire n'entend pas la violence extérieure. Elle n'entend pas les cris, les gémissements. Elle ne voit pas les horreurs.
Elle ne sent que la sueur. Qui lui laisse une impression détestable, alors que la fièvre prend chacun de ses camarades, les promettant à une issue incertaine. Tant de choses pourraient leur arriver. La mort ? Bien sûr, mais de nos jours, peu de soldats périssent sur le champ de bataille, en comparaison avec ce qu'ils traversent. On ne peut pas pour autant affirmer qu'ils rentreront chez eux sans dommages. Combien de syndromes post-traumatiques, combien de membres amputés, combien de vies brisées ?
La sueur.
Laoghaire se bat contre la fièvre. Elle est face à l'infection qui se propage malgré les conseils du médecin de camp, malgré le travail soigné des personnels de santé. Et le soldat se débat avec toutes ses maigres ressources.
Une bataille qu'elle espère le voir gagner. Car la morsure se gangrène rapidement. Un coyote, a dit l'expert. Rares en cette région du globe, mais toujours présents. L'attaque a semblé nébuleuse à tous, incompréhensible.
Un coyote.
La jeune femme change les pansements, une fois encore. Elle comprend. Elle sait. Mais ce savoir ne l'avance pas vraiment.
Le pauvre homme est seul dans son combat.
Lui seul a la clef de sa survie. Lui seul peut vaincre.
And change his fate.

Splash.
L'eau jaillit, puis ruisselle. Elle explore les pores de la peau, suit les courbes du visage. Les paupières s'ouvrent.
Dans le miroir, elle voit une femme fatiguée. L'odeur de sueur est toujours imprégnée dans ses narines, et la ramène à la réalité des choses. La vie... et sa fin.
Deceased - bitten by a wild animal.
Il n'a pas survécu. Bien sûr qu'elle n'aurait rien pu faire. Aucune de ses connaissances n'aurait pu changer quoi que ce soit.
Then what ?
À quoi bon, alors, posséder ces connaissances ? Si elles ne peuvent permettre la survie des siens... L'une de ses deux casquettes était-elle vraiment utile ? Pouvait-elle vraiment combiner les deux ?

***

« Cluinn a h-abhainn, a leannan. »
La voix douce appelle la confiance. La confiance permet la concentration. Laoghaire suit l'intonation calme de sa mère, les yeux clos. Elle visualise les flots qui se heurtent aux rochers, les torrents qui se brisent pour mieux bouillonner.
Ne faire qu'un avec la nature qui l'entoure. Être en paix avec elle.
Des principes fondamentaux.
On l'initie dès le plus jeune âge. Elle apprend à percevoir l'équilibre dans lequel chaque chose vit, de l'harmonie d'un feuillage au concert matinal des oiseaux. Elle se sensibilise à la senteur subtile des chardons, se détend face aux embruns de l'océan, se laisse porter par le vent du nord. Plutôt que de lutter contre les bourrasques, elle les suit, se déporte dans une danse que les autres enfants ne comprennent pas toujours.
Car, auprès de ses camarades, elle est la fillette étrange, celle qui touche les plantes et semble fascinée par ces dernières. On dit aussi qu'elle est la fille d'une banshee1 et voit des choses que personne ne peut voir, que sa famille est l'alliée des fées.
De vieilles légendes qui persistent dans les Hautes-Terres, davantage encore sur l'archipel des Orcades. Laoghaire ne s'en formalise pas pour autant. Ils ne savent pas le bonheur d'être en harmonie. Ils ignorent le monde qui les entoure.
Elle sait.

***

Tout est plié. Elle est prête pour le départ. Deux valises, plus une valisette contenant fioles et petits contenants en tout genre.
Son dernier jour à Kirkwall. Elle rejoindra la Grande Bretagne le lendemain, traversera les terres jusqu'à l'aéroport d'Édimbourg. De là, elle pourra voir le monde qu'elle n'a effleuré que sur les pages des encyclopédies. Appliquer ses connaissances durement acquises lors de ses classes d'infirmière.
Trois ans. Elle n'a pas quitté son pays, bien qu'elle ait dépassé les limites de ses îles, de sa nation même, pour rejoindre les corps militaires dans lesquels elle a suivi sa formation.
Pourquoi le médical ?
Une option qui s'est présentée à elle comme une évidence. Elle voulait aider, réparer, soulager. Son rôle de druidesse au sein des Orcades, un lieu peuplé de créatures en tout genre, ne lui semblait pas suffisant pour apporter son aide à une humanité aux oeillères bien apposées.
Pourquoi le militaire ?
Pour voir le monde. Être utile dans les lieux les plus reculés, là où tout le monde n'est pas forcément dans la possibilité de recevoir des soins. Car elle n'oublie pas qu'être dans l'armée, ce n'est pas seulement voir les corps se déchirer ; c'est aussi aider des populations en difficulté.
Elle s'est préparée. Elle s'attend à tout, pense-t-elle.

***

Harmonie.
Les yeux clos, Laoghaire médite. Elle sent son coeur battre, se concentre sur le flot de sang dans ses veines. Elle écoute le vent, dehors, qui balaie le sable et découvre des bêtes désireuses de rester cacher. Elle perçoit le bruissement d'une paire d'aile, la respiration profonde d'un homme en pleine sieste, dans la pièce d'à côté.
Se plonge dans la cacophonie qu'elle ressent, là où un autre ne verrait que le silence.
La vue du sang ne la gêne pas, l'odeur de mort non plus. Ce n'est que le juste ordre des choses : ce qui vient de la terre retournera à la terre. L'impuissance dans cette situation reste toutefois une sensation désagréable dont elle veut se débarrasser.
Elle doit accepter. Recommander l'âme innocente à l'harmonie du monde.
Dépasser la peine.
Ce n'est pas toujours une phase simple. Elle n'est qu'une femme, après tout ; qu'un être d'émotions et de sensations, soumise à ces flux que Mère Nature lui a offerts. Il lui faut faire face à la dureté de la vie, aux épreuves, pour en sortir plus forte. L'acceptation est toujours l'étape la plus difficile.
Accepter la force de la Nature.
Accepter la perte.
Accepter son impuissance.
Inspirer, expirer.
La jeune femme ouvre enfin les yeux. Elle ne voit que la toile grossière de la tente, et le strict nécessaire pour vivre dans de telles circonstances.
Le calme est revenu.

***

Le nez plongé dans son bestiaire, l'adolescente ne prête pas attention au monde. Elle aurait dû relever le vent, empêtré dans ses cheveux blonds, sentir l'iode, venue droit de la mer alors que, assise sur l'herbe verte, elle parcourt l'encyclopédie du regard. On lui a fortement conseillé de la lire, la relire, la lire encore, et surtout, de la conserver. Elle a eu seize ans et Maman lui a annoncé qu'elle lui revient désormais. Elle pourra la consulter à loisir, bien sûr. Mais quand on est face à une situation, quand on doit protéger une population et / ou venir en aide à des êtres surnaturels, il vaut mieux avoir les connaissances à disposition illimitée - dans l'espace clos de son esprit.
Elle ne prête pas attention au monde.
Le garçon qui s'est installé à côté d'elle n'a guère plus droit à un coup d'oeil. Lui remarque bien le soleil qui se réflète dans les cheveux d'or, la chaleur qui englobe la jeune fille d'un tableau estival. Elle semble parfaitement intégrée dans le décor.
Il la trouve charmante.
Elle le trouve quelconque, sans l'ombre d'un doute.
Il lui parle. Elle relève enfin la tête, le parcourt d'un rapide regard. L'ignore finalement.
Elle a mieux à faire.

***

Le pan de la tente s'écarte. Un masque sur le visage, Laoghaire rejoint son équipe après sa pause. Une perte ne doit pas lui faire oublier son devoir.
La sueur.
L'odeur ne se dissipe pas, bien sûr. La souffrance qui va de pair non plus. Loin de l’aconite et autres mélanges de plantes venus d'un ancien temps, elle se branche au monde de la pénicilline et des outils chirurgicaux, s'occupant de bandages et d'anti-douleurs.
Elle s'approche d'un nouveau patient. Pas de plaie chez lui ; juste une fièvre - la sueur - violente, signe d'une infection d'un autre genre. En proie à des délires, l'homme a du être attaché à son lit de fortune pour éviter de se blesser. Les longs doigts fins glissent sur le front, caressent la peau avec une tendresse incontrôlée.
Elle connaît bien cet homme. Plus que ce que les lois martiales le permettent.
N'ont-ils pas des besoins, pourtant ? L'un comme l'autre n'a fait qu'écouter l'appel de son corps à une union des plus naturelles, pour soulager une tension croissante.
Est-il question de sentiments ? Peut-être.
D'amour ? Non.
Laoghaire ne s'encombre pas de telles considérations. Existent-elles réellement ? Elle en doute. Elles ne sont sans doute qu'une illusion pour ceux qui ne savent pas écouter leur corps, qui ne savent pas être en harmonie avec l'univers. Une façon que les hormones ont de leur rappeler les appels de la nature, le besoin d'union pour plus d'harmonie une fois encore, pour se compléter et ne faire plus qu'un.
L'amour ? Une réponse d'hormones.
Cela n'empêche pas l'attachement, la compassion, la sollicitude. L'inquiétude. Eux aussi issus de l'instinct grégaire de chacun, bien sûr, toujours dans une logique d'union.

***

Les valises se posent dans un bruit sourd.
Les yeux clairs balaient l'espace d'une petite maison à deux niveaux. Un long congé, ont-ils dit, pour la remercier de ses quatre années de service.
Quatre années. Déjà.
Alliés des américains, les soldats britanniques de son détachement ont eu le choix. Retour au pays, ou congé aux États-Unis. Laoghaire voulait bien sûr retourner parmi les siens ; mais le destin en a décidé autrement.
Un journal, laissé négligemment. Une première page qui attire l'attention.
Les poils qui se hérissent.
L'instinct dicte la conduite ; Laoghaire répond à l'appel et décide de changer ses plans. Elle demande à faire partie de la réserve locale, pour être appelée en cas de problème, plutôt que d'être détachée après quelques temps. Et finalement, lorsqu'elle s'installe, c'est avec la certitude que les choses, ici, ne sont pas toujours des plus normales.

La peau s'éclaircit à la lumière mourante du soleil. Face au miroir, l'Écossaise observe son corps longiligne, enveloppé d'un seul écrin autour de la poitrine, d'un chaste cache autour des hanches. Les mains se posent à plat sur le ventre, à peine couvert d'une fine couche de graisse toute féminine.
L'horloge biologique tourne.
La nature l'appelle.

_________________
1Dans le folklore gaélique, la banshee est une sorcière, venue du sidh, l'Autre Monde (comprendre celui des fées plus qu'un au-delà). Elle est annonciatrice de mort, mais pas que. Ici, donc, la dénomination ne concerne pas forcément la créature de l'univers TW.


 
PRÉSENTATION
PERSONNELLE

Je suis grande. Je suis forte. Je suis belle. Je suis intelligente. J'ai beaucoup d'humour.
Je suis la meilleure.

   La phrase secrète qu'on a soigneusement placé dans le règlement : Validée par the Queen

 


© Satan en col V


Dernière édition par Laoghaire S. MacDonell le Ven 22 Mai - 17:14, édité 7 fois
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Laoghaire Siúsaidh MacDonell of Glengarry   Jeu 21 Mai - 23:16

Bienvenue !! :hay:

Excellent choix de vava ! *O*

Bon courage pour la suite de ta fichette.
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Laoghaire Siúsaidh MacDonell of Glengarry   Ven 22 Mai - 8:19

Yeah une nouvelle militaire parmi nous Very Happy
Je te souhaite la bienvenu ! Et bon courage pour ta fiche:heart:
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Laoghaire Siúsaidh MacDonell of Glengarry   Ven 22 Mai - 17:00

Hey Shun! Baves pas trop!!!

Bienvenue miss, j'adore ta fiche et ton vava <3
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Laoghaire Siúsaidh MacDonell of Glengarry   Ven 22 Mai - 17:13

Merci !
Bon. Je pense que c'est tout bon par ici, j'ai fini !
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avatar
Banshee
Localisation : San Francisco
MessageSujet: Re: Laoghaire Siúsaidh MacDonell of Glengarry   Ven 22 Mai - 17:51

Tout d'abord Bienvenue ici !
Le Staff et moi-même te souhaitons la bienvenue parmi nous. 

Une fiche très agréable à lire et très bien construite, je trouve ton personnage très intéressant et il en est de même pour ton histoire. Je l'ai dévoré. En tout cas, il n'y a pas de doutes là-dessus, tu es
validée!

Tu peux désormais te rendre ici pour recenser ton avatar, juste  pour créer ta fiche de liens, ici pour recenser ton métier et enfin  pour nous donner ton type de logements.

Le monde du RP s'offre à toi et puisses-tu t'y plaire!

Lyly & cie.

__________________________________________________



Soulmates
Do you remember what it feels like all those times in school when you see him standing down the hall and you cannot breathe until you're with him. ©endlesslove.
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Laoghaire Siúsaidh MacDonell of Glengarry   Ven 22 Mai - 20:23

Hey !
Bienvenue à toi !
Ta fiche est juste *O*
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Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Laoghaire Siúsaidh MacDonell of Glengarry   

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Laoghaire Siúsaidh MacDonell of Glengarry
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