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 Voiture en panne

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MessageSujet: Voiture en panne   Sam 2 Mai - 18:08

Alexandre de Morangier donna un coup de pied dans sa roue en lâchant un "putain" sonore. Il souffla et s'allonga par terre pour regarder sous le Chevrolet. Le pare choc avait pris un coup. Il ne pouvait le réparer lui même. Il soupira et sortit une sangle de son coffre afin de faire tenir le pare choc en attendant qu'il trouve un garage. Alexandre rentrait tout juste de la chasse, il avait slalomé à pleine vitesse entre les arbres, bondit par dessus les bosses. La Chevrolet même si elle était faite pour le tout terrain n'avait pas aimé. Il fallait qu'il trouve un garage, il venait à peine d'arriver et elle était neuve c'était vraiment la poisse. Alexandre conduisit prudemment jusqu'à un garage tout proche. Il espérait que quelqu'un pourrait lui commander un nouveau pare choc ou au moins rafistoler celui ci. Alexandre se gara devant le garage et descendit. Il ne s'était pas changé, il était toujours en rangers, tenue militaire et gilet tactique en plus des lunettes de soleil.

Il s'avança d'un pas décidé dans le garage, ils avaient l'air d'avoir beaucoup de travail, plusieurs voitures semblaient en cours de réparation mais il n'y avait personne. Il entendit pourtant un bruit, se dirigeant vers le bruit il vit des cheveux qui dépassaient de sous la voiture. 

"Mhh excusez moi ?"

La personne sortit de sous la voiture et se fut le choc pour Alexandre. Même si cela faisait 7 ans qu'ils ne s'étaient pas vus, elle n'avait pas changé, toujours la même beauté sauvage. Il ne disait plus rien, rapidement il écrasa une larme qui tombait de son oeil. Il aurait pensé la revoir partout sauf ici. Il se rappelait encore de la dernière fois qu'ils s'étaient vus, il en révait, en cauchemardait même.

"Rhéa....."
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MessageSujet: Re: Voiture en panne   Lun 4 Mai - 13:14

Rhéa et son ancien amour....
Toi?


Je crois qu’en une semaine je ne pouvais pas faire mieux niveau rencontre. Un loup, un chasseur et un alpha... Et bah... J’avais l’impression d’être revenue au temps où en Bretagne nous devions gérer la meute de mon père. Ce temps-là me manquait, je ne pouvais pas le nier. Alors pour oublier tout cela, je me plongeais dans le boulot. Au final je commençais une journée comme les autres. Alors évidemment je ne fus pas étonnée d’entendre une voiture s’arrêter devant le garage. Mais je ne bougeais pour autant. J’avais presque fini de changer une pièce sur cette foutu Jeep. J’allais vraiment parler au proprio... Je secouais la tête, dépitée. Je me demandais s’il aimait vraiment sa voiture ce môme. Avant que je ne vois ou entende quoique ce soit, une odeur me frappa de plein fouet, une odeur que je connaissais par cœur pour avoir mélanger la mienne avec lui.... Non c’était impossible ! Il ne pouvait pas être là ! Ce serait bien trop étonnant... Ou alors on l’avait mandaté pour ramener. Il n’aurait pas accepté. J’en étais certaine. Mais cette odeur de cannelle qu’arborait naturellement sa peau, je ne pouvais l’oublier. Et quand j’entendis sa voix, viril et puissante, un peu rauque, ce qui lui donner se côté sensuelle qui m’avait tant charmée il y a sept ans, les larmes emplirent mes yeux. Alexandre.
 
Je sortis lentement de sous la voiture avant de lui faire face. Je ne vis que son visage, choqué, Il n’avait pas changé, et je compris que je l’aimais encore. Ses cheveux châtains à la douceur inégalée, cette peau parfaite à l’odeur de cannelle, cette voix sensuelle et se regard franc, pure.... Il n’y avait que lui devant qui je m’étais laissée allée à pleure, une fois, alors c’est sans aucune honte que je laissais ma douleur glisser le long de mes joues. Me rappelant notre dernière rencontre. C’était en Bretagne, une nuit de pleine lune. Je courais dans les landes avec ma meute quand nous fumes pris en chasse par des chasseurs. Nous avons fui vers la forêt, pour nous y cacher. C’est là que nos regard c’étaient croisés. Lui chasseur, moi louve. Nous nous étions longtemps regardés, inquiet du geste de l’autre. Mais des bruits infimes de pas se firent entendre et il me supplia du regard de fuir, chose que je fuis. Depuis lors, je n’avais jamais cherché à la retrouver, le protégeant en disparaissant de sa vie. Comme il m’avait autrefois protégé des siens. Le temps semblait s’être arrêté au garage. Suspendu alors qu’il prononça mon nom. Mon corps agit seul, mais j’en fus heureuse et ne fis rien l’empêcher de courir dans ses bras en l’embrassant. Ce contact m’électrisa, faisant remonter les souvenir d’une époque heureuse et insouciante. Une époque pleine d’amour et de promesse faite sur l’oreiller. Il m’avait manqué.
 
-Alex... Mais... Tu...
 
Puis mon visage se heurta à sa tenue. La même qu’il y a sept ans. Cette tenue maudite, qui nous avez brisé ! Il rentrait ou partait en chasse. Alors je me reculais lentement, pleurant toujours, ainsi il en était vraiment un. Un grognement de défis chassa mes larmes et je me tendis, prête à défendre ma vie. Voilà pourquoi chasseur et loups ne pouvaient être ensemble : le chasseur obéira toujours aux ordres, quitte à tuer sa moitié ! Je le regardais, chassant les images d’une époque révolue depuis longtemps. Alors je lui parla froidement, chassant tout sentiment de mon cœur et le regarda avec tout autant de froideur.
 
-Je ne te laisserais pas me tuer, chasseur. Maintenant barre toi de mon territoire tout de suite ou meurs.

 




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MessageSujet: Re: Voiture en panne   Mar 5 Mai - 6:22




Laisse moi t'aimer comme nous nous aimions



Alexandre regardait ce visage dont il avait tant réver, qu'il avait tant aimer, que jamais il n'était parvenu à oublier. De tout les visages au monde c'était celui qui avait le plus d'importance pour lui. Le seul, celui de la femme qu'il aimait et qu'il aimait encore aujourd'hui, sept longues années après. Sept année de solitude infinie, d'amantes d'un soir afin d'oublier. Oublier la douleur qui lui enserrait la poitrine lorsque le soir venu il se couchait seul dans son lit et que le dernier regard avant qu'il ferme les yeux était une faute d'elle. Radieuse, belle comme le jour, une beauté dévastatrice et sans équivoque. Et voila que ce fantôme du passé remontait soudainement dans sa vie. Balayant d'un coup de la main les sept années ou il avait essayé de l'oublier. Il n'avait pas pu se résoudre à le faire. Ils étaient maudits, des amants maudits destinés à s'aimer passionnément jusqu'à la fin de leur vie sans toutefois pouvoir le faire. Roméo et Juliette n'était qu'une pâle copie à coté de leur vie à eux. Digne des plus grandes tragédies Shakespeerienne. 

Alexandre n'aimait pas voir pleurer Rhéa. Et elle le savait, à chaque fois qu'elle pleurait et elle ne l'avait pas qu'une fois, Alexandre ressentait un sentiment étrange dans son cœur. Comme si une main invisible et ferme l'enserrait afin de faire cesser ses battements. Afin qu'il meurt tout simplement. La jeune femme sembla se diriger dans ses bras comme un automate et Alexandre aurait voulu résister mais il ne le voulait quand même pas. C'était comme si ces sept dernières années n'avaient jamais exister et qu'ils reprenaient leur histoire le lendemain matin de cette nuit. Une nuit dont il se rappellera toujours. Une insurmontable qu lui avait enserré le cœur, qui l'avait détruite. Au cours d'une chasse, il avait faire la pire rencontre possible, celle de la voie elle, entre toutes les femmes possibles et inimaginables sur Terre il avait fallu que le destin les choisisse eux deux. La belle et la bête, mais qui était la bête ? Lui qui protégeait les humains des loups en les tuant ? Ou elle qui tuait les humains pour se protéger ? Les lèvres de Rhéa se pressèrent sur les lèvres d'Alexandre et c'était comme irréel, comme si le temps s'était arrêté et que le baiser se prolongeait infiniment. Dans une lente torpeur. Alexandre posa sa main sur le cou de Rhéa et l'autre dans son dos. Il la maintenait fermement contre lui. Comme pour s'assurer que c'était bien elle et non pas un énième mirage. Mais non elle était bien là, contre lui, dans ce baiser prodigieux. Alexandre replaça avec lenteur une mèche de cheveux de sa bien aimée derrière son oreille. Et il la pressa de baisers ardents et fougueux. Sa voix elle aussi était magnifique, cristalline emplie de pureté et d'innocence presque oubliée mais toutefois encore bien présente. D'une sensualité à toute épreuve. Il l'avait aimée comme ça, un peu naïve parfois, sensuelle et érotique, ils avaient passé un bon nombre de nuits ensemble. Mais elle ne finit pas sa phrase et soudain son regard changeait. Sa tenue... Alexandre était en tenue de chasse. Il aurait presque pu prédire sa réaction, il la connaissait par cœur. La peau encore humide de larmes fraîchement coulées elle recula de quelques pas et d'une voix ferme et forte mais toutefois emplie d'une émotion mal dissimulée, avec une froideur horrible, transperçant Alexandre de part en part, elle lui dit de partir, qu'il ne pourrait la tuer. Alexandre soupira doucement et s'avança vers elle la plaqua contre la jeep qu'elle réparait et l'embrasse dans des baisers encore plus sauvages que ceux échangés il y a quelques instants:

"Rhéa Leto, si j'étais venu te tuer, pense tu que je t'aurais embrassé. As tu oublier il y a sept ans cette nuit où je t'ai laissé sortir de ma vie, cette nuit ou j'aurais pu...ou j'aurais du te rattraper et te promettre de partir loin de la Bretagne avec toi, qu'avec toi j'aurais voulu avoir une maison, un monospace et des enfants. J'aurais voulu passer ces sept dernières années avec toi. Oui je suis chasseur, mais quel sort plus funeste pour un chasseur que d'aimer sa proie. Pense tu vraiment que je sois venu te tuer ? Je suis mort il y a sept ans lorsque je te'ai laissé partir et tu es morte avec moi, cette même nuit, dans cette clairière où les feuilles tombaient dans leur lenteur agaçante. Rhéa je t'aime....jamais je ne reviendrais sur mes actes, jamais je ne te tuerais. Je t'aime Rhéa Leto"

Il avait parlé d'une voix ferme et autoritaire comme il le faisait parfois. Il ne savait pas si cela avait jamais eu un quelconque impact sur Rhea. Mais son discours, il l'avait dit avec toute la sincérité possible. Car oui il était sincère et oui il l'aimait.


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MessageSujet: Re: Voiture en panne   Mar 5 Mai - 12:52

Rhéa et son ancien amour...
Non, ne me le dis pas...


Si Dieu existe, alors il doit être bien cruel. Quand bien même je tentais de ne pas plonger dans ses yeux plein d'amour et de tendresse mais j'avais vendu mon âme au diable pour le revoir. Pour être à nouveau sienne, pour qu'il m'aime encore. Mais cette tenue... Cette maudite tenue était ce pour quoi nous ne pouvions être ensemble. Au aussi parce que je suis sa proie. Aujourd’hui encore, les raisons qui l'on poussé à me laisser partir sont floues. Je ne savais pas, ne comprenais pas. Pourquoi après la perte de mon Zéphyr, le sort s'acharnait ainsi sur moi? Et alors que je me relevais difficilement, trois mois après ma rupture avec Alex, Zéphyr était revenu dans ma vie. Puissant, dominant, brutal. Le garçon tendre et doux que j'avais aimé était mort et je me retrouvais fiancé à ce monstre et pourtant, une infime part de moi tenait encore à lui. Lui qui n'hésiterait pas à me briser par amusement. Et maintenant, alors que je me remettais à peine de mon histoire avec Alex, que j'envisageais la possibilité d'aimer à nouveau, je me retrouve avec Shun et Henry. Un loup et un chasseur. Les deux me faisant redécouvrir des sensations oubliées. Shun, par sa douceur et sa tendresse. Henry, par ses petits jeux de domination et ses gamineries. Et là, devant moi, se tenait l'homme qui incarnait tout cela. L'homme dont l'odeur cannelle emplissait la pièce. L'homme qui était autan brisé que moi... Je lui intimais de partir et au lieu de cela, il redevint mon Alex. Dominant. Le seul homme à qui je m'étais entièrement soumise, sans honte. Je me retrouvais plaquée contre la Jeep que je réparais tandis qu'il m'embrassait à nouveau, rouvrant le torrent de larme que j'avais difficilement fermé. Ces baisers, sauvages, reflétaient notre envie l'un de l'autre. Mais nous ne pouvions, ne devions, pas.
 
-Rhéa Leto, si j'étais venu te tuer, pense tu que je t'aurais embrassé. As-tu oublié il y a sept ans cette nuit où je t'ai laissé sortir de ma vie, cette nuit ou j'aurais pu...ou j'aurais dû te rattraper et te promettre de partir loin de la Bretagne avec toi, qu'avec toi j'aurais voulu avoir une maison, un monospace et des enfants. J'aurais voulu passer ces sept dernières années avec toi. Oui je suis chasseur, mais quel sort plus funeste pour un chasseur que d'aimer sa proie. Pense tu vraiment que je sois venu te tuer ? Je suis mort il y a sept ans lorsque je t'ai laissé partir et tu es morte avec moi, cette même nuit, dans cette clairière où les feuilles tombaient dans leur lenteur agaçante. Rhéa je t'aime....jamais je ne reviendrais sur mes actes, jamais je ne te tuerais. Je t'aime Rhéa Leto.
 
Savait-il à quel point ses mots m'auraient sauvée il y a sept ans? J'aurais alors pu réellement m'opposer à mon père, et non pas me contenter de protester vainement contre ce mariage arrangé. Alors je me laissais aller contre lui, à pleurer toutes les larmes de mon corps, haïssant un peu plus monde injuste. Je me sentais faible et en fermant les yeux, un visage taquin et moqueur se dessina sous mes paupières. Henry. Pourquoi pensais-je à lui alors que l’amour de ma vie était là, contre moi ? Je devais parler avec Alex. On devait tout mettre à plat. Une bonne fois pour toute. Et je n’allais pas le laisser se bercer d’illusion alors que j’avais deux autres hommes que mon cœur et mon corps réclamaient. Je me devais être juste avec lui. Je lui devais la vie, mais serais-je capable de lui faire à nouveau confiance sachant qu’il tue froidement les miens ? Je parlais d’Alex, mais Henry n’était-il pas pareil ? Pourquoi, parmi les trois hommes que mon cœur réclamait, il fallait que deux soit chasseurs ? Etais-je donc masochiste ?
 
Lentement, je me dégageais de son étreinte et allais fermer le garage. Après quoi je pris la main d’Alex, entrelaçant nos doigts comme autrefois, tout en prenant la direction de l’escalier en métal menant à mon appartement, au-dessus. Une fois chez moi, je le conduisis dans le salon, en travaux. Je ne supportais plus tous ses murs, j’avais l’impression d’être en cage. Je préférais de loin avoir une grande pièce à vivre : salle à manger, salon, cuisine ouverte. Je sautais par-dessus un tas de gravats, avant de prendre place dans le canapé, bâché. Je le regardais, tendrement, comme avant.
 
-Je t’aime aussi Alex... Mais il s’est passé beaucoup de chose en sept ans. Pour commencer, je suis fiancé. J’ai deux amants aussi. Je fuis ma propre meute, et alors que je pensais avoir trouvé quelqu’un pour t’oublier, tu réapparais... Dit comme ça je passe pour une catin. Ce que je veux dire, c’est que trois mois après... Notre découverte/rupture, Zéphyr est réapparut dans ma vie... Il avait changé. Beaucoup. En un mois je me suis retrouvée fiancé à lui à contre cœur. Il a essayé de me... Dominer. Il n’était plus le doux et tendre loup qu’il avait été. J’ai passé cinq années à le repousser, et j’ai fuis la Bretagne et la France il y a bientôt six moi, pour ne pas être mariée... En arrivant ici, je n’avais pas prévu de tomber sur un loup et un chasseur qui... sont devenus mes amant. A eux deux, ils te valent. Je t’aime Alex, plus que je n’ose me l’avouer. Mais honnêtement, je ne suis pas sûr d’être capable de vivre pleinement et sereinement avec quelqu’un qui tue les miens comme ça... Contrairement à ce que pensent les chasseurs, l’époque où les loups tuaient sans savoir se contrôler est presque révolue. Il ne reste que très peu de sauvage. Mais vous n’hésitez pas à nous tuer... Même quand nos yeux ne sont pas bleus. Alors oui, je t’aime, oui je voulais porter tes fils, et oui je t’ai attendu. Pendant que je battais pour ne pas finir violée, j’espérais que tu apparaisses. Et maintenant je sais que nous deux, ce ne sera jamais possible. Quand bien même tu étais pour moi l’homme de ma vie. Je...
 
Ma voix ce brisa, mais aucune larme ne coula. S’il avait été un loup, il aurait entendu mon cœur se briser. J’avais mentis. Evidemment que j’aurais aimé essayer à nouveau. Mais ce ne serait pas correcte de ma part sachant qu’il y en a un autre qui à réussit à s’imposer dans mon cœur. Je n’avais pas encore compris la portée des paroles d’Henry avant maintenant, j’allais lui manquer... Même si je n’avais été que le jouet d’une nuit, le fait qu’il eut été si... Joueur m’avait plus. Et je n’avais pas autan pris mon pied depuis... Alex. Je m’étais embrouillée en lui parlant. Je ne savais plus où j’en étais, j’étais perdu. Il me connaissait par cœur. Il le savait. Pourtant, mon côté louve voulait être avec lui, a tout de suite. Je voulais me sentir aimée à nouveau... Mes paroles lui avaient faites mal et je me détestais pour cela. N’avait-il pas assez souffert en découvrant que j’étais une montre capable de le tuer avant même qu’il ne puisse riposter ? Je me détestais tellement...






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MessageSujet: Re: Voiture en panne   Mer 6 Mai - 6:51




Laisse moi t'aimer comme nous nous aimions



Peut être étaient ils destinés à ne jamais pouvoir s'aimer. Peut être qu'une force divine refusait d'accorder le bonheur à ces deux humains. Qu'ils devaient vivre dans le malheur de ne pas se retrouver ensemble. Dans le malheur de ne pas s'aimer comme un couple normal s'aimait. Car oui Alexandre aimait Rhéa, il l'aimait aux tripes et quand il la voyait cela lui serrait le coeur. Alexandre ne croyait pas aux âmes soeurs, pourtant ce mot pourrait convenir à merveille pour les deux amants maudits. Elle ne pouvait plus l'aimer. Même si Alexandre décelait aisément le mensonge dans sa voix. Après tout il la connaissait par coeur. Il connaissait son âme en profondeur et elle connaissait la sienne tout aussi bien. Personne ne savait aussi bien qui était Alexandre de Morangier. Un homme obligé de tuer. Un homme que le devoir incombe, la fierté familiale, l'honneur des de Moranger. Et ce n'était pas rien. La France, la noblesse, tout ces choses, toutes ces chaînes qui le liait et qui le lie toujours à sa tenue de chasse. Symbole du désespoir ultime, simple objet qui fait que jamais ils ne pourraient être heureux ensemble. Alexandre aurait pu pleurer, il aurait pu crier, hurler à la mort, détruire tout chez Rhéa, s'enfuir et se suicider. Mais il ne fit rien, il se contenta de rester là assis au milieu du chantier qu'était l'appartement de Rhéa. Il la représentait assez bien, sa vie entière était un chantier inachevé Ses amours étaient des travaux continus et sans cesse reportés. Il ne pouvait pas en vouloir à Rhéa tout simplement parce qu'il l'aimait. Et c'était un sentiment bien étrange, supérieur à l'amour même. Ce n'était pas non plus de la passion, c'était encore un sentiment supérieur. Indescriptible. Il l'aimait comme un amant, il l'aimait comme un mari, comme un père et comme un frère. Elle lui parla de Zéphir, cet homme, ce loup qui avait tant changé, de l'agneau il était devenu un vrai loup. Dominant, sur de lui, horriblement hautain. Mais les loups perdait leur sentiment de supériorité avec une balle en argent entre les deux yeux. Et Alexandre excellait à cette tâche. Il s'allongea dans le canapé et prit Rhéa contre lui. Nouant ses mains autour de sa taille, respirant son parfum enivrant: 


"Tu sais je te comprend, je débarque comme ça dans ta vie après 7 ans, aussi rapidement que j'en suis sorti. Je t'aime, je t'aime si fort que jamais je ne pourrais t'en vouloir. Je crois que c'est encore plus que de l'amour. Nous sommes liés par autre chose tu ne pense pas ? Et que tu sortes avec ce Shun et cet Henry je ne peux pas t'en blâmer bien qu'a l'intérieur de moi je crève d'une jalousie mal placée. Je voudrais te garder pour moi, faire comme il y a 7 ans et passer des journées au lit enlacé contre toi. Mais ce n'est pas possible, tout ça est révolu. Tu m'as fait comprendre que l'on pouvait aimer quelqu'un d'autre, sans pour autant te perdre. Il y a 7 ans je t'ai laissé partir parce que je t'aimais, mais je le refais aujourd'hui, je te laisse partir avec Henry et Shun qui certes ne sont pas meilleur amant que moi, mais leurs intentions sont nobles. Sache que si jamais ils te font du mal, ils mourront peut importe que ce soit un chasseur ou un loup. Cela n'a que bien peu d'important. En tant que Chasseur je te fais le serment de te protéger. Je ne chasserais plus à l'aveugle, je te protégerais de ceux qui te veulent du tort. J'en fais le serment. Parce que je t'aime Rhéa"

Il l'embrassa dans le cou, comme il le faisait il y a 7 ans. Et il ferma les yeux sentant son corps contre le sien. Il souriait tristement, il l'avait perdue, mais il l'avait récupérée en partie. Peut être que leur relation était devenue malsaine, peut être que cela les détruirait encore plus. Mais Alexandre s'en foutait, il revivait, le parfum de Rhéa était comme son oxygène. Et il venait de sortir du comas. De 7 années de coma. Il passa sa main dans ses cheveux doucement. On aurait pu voir deux amoureux ensemble. Car oui ils s'aimaient.


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MessageSujet: Re: Voiture en panne   Mer 6 Mai - 16:14

Rhéa et son ancien amour
Nous...


Je me laissais allez, a son étreinte, finissant sur lui. J’avais mal au cœur car je l’aimais, mais en même temps je me sentais à ma place. Pourquoi n’avais-je pas tentée de sauver notre relation ? Parce que je n’étais qu’une gamine de seize ans qui découvrait le véritable visage de celui qu’elle aimait. Moi qui voulais avancer, l’oublier... C’était rappé. Il était là devant moi, sous moi. Seigneur, qu’il m’avait manqué... Le son de sa voix, son odeur... Absolument tout.
 
-Tu sais je te comprends, je débarque comme ça dans ta vie après 7 ans, aussi rapidement que j'en suis sorti. Je t'aime, je t'aime si fort que jamais je ne pourrais t'en vouloir. Je crois que c'est encore plus que de l'amour. Nous sommes liés par autre chose tu ne penses pas ? Et que tu sortes avec ce Shun et ce Henry je ne peux pas t'en blâmer bien qu'a l'intérieur de moi je crève d'une jalousie mal placée. Je voudrais te garder pour moi, faire comme il y a 7 ans et passer des journées au lit enlacé contre toi. Mais ce n'est pas possible, tout ça est révolu. Tu m'as fait comprendre que l'on pouvait aimer quelqu'un d'autre, sans pour autant te perdre. Il y a 7 ans je t'ai laissé partir parce que je t'aimais, mais je le refais aujourd'hui, je te laisse partir avec Henry et Shun qui certes ne sont pas meilleur amant que moi, mais leurs intentions sont nobles. Sache que si jamais ils te font du mal, ils mourront peu importe que ce soit un chasseur ou un loup. Cela n'a que bien peu d'important. En tant que Chasseur je te fais le serment de te protéger. Je ne chasserais plus à l'aveugle, je te protégerais de ceux qui te veulent du tort. J'en fais le serment. Parce que je t'aime Rhéa

 

-Je t’aime aussi mon lapin... Mais je ne suis avec personne. Je suis seule. Depuis sept ans, je n’ai pas réussis à avoir une seule relation autre que pour une nuit... J’étais perdu sans toi...
 
Je repondis tendrement a son baiser, nous prenions conscience l’un et l’autre que tout était fini. Il n’y avait plus d’espoir pour que nous puissions vivre à nouveau un tel amour, mais je ne voulais pas le perdre à nouveau. Alors j’approfondis un peu notre baiser, le rendant plus langoureux. Devais-je faire l’amour avec lui ? Etait-ce une bonne idée ? Car il n’était plus question de simples pulsions à assouvir comme avec Henry ou Shun, mais de sentiments et de cœurs brisés. La réponse me vint alors que je m’étais fin au baiser. Non, je ne le supporterais pas. Et lui non plus. Alors j’hochais la tête, acceptant sa promesse. Nous n’étions plus des amants, mais des âmes brisés. Je ne savais pas ce que serait notre relation à l’avenir, mais je lui dis clairement que je ne voulais plus jamais le perdre. Je lui donnais ma confiance une deuxième fois, à lui d’en prendre soin.
 
Je me relevais doucement pour aller chercher un coffret en bois dans ma chambre. Je revins à ses côté et l’ouvris, en sortant une petite boite dans laquelle reposait la bague qu’il m’avait jadis offerte. Je la lui rendis. Je ne pouvais pas garder la bague de sa mère. Par respect et parce que je n’étais plus la femme de sa vie. Je n’étais qu’un... Morceau brisé de son passée...
 
-Reprend là mon lapin... Je veux que tu l’offres à celle qui portera tes enfants. Celle qui le méritera et qui ne prendra pas la fuite face à toi... S’il te plait. C’est important pour moi...
 




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