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 Best Thirty Seconds of Your Life [haniel]

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Succube
Localisation : Entre tes draps
MessageSujet: Best Thirty Seconds of Your Life [haniel]   Mer 2 Mar - 0:50

Best Thirty Seconds of your Life
Peitho Δ Haniel


Le vent de mars soufflait derrière les fenêtres du loft du succube, presqu’à en faire trembler les vitres. Peitho était assise en tailleur sur la table de son salon, un mug chaud entre les mains, dans un silence quasi absolu, seulement rompu par le tic de la pendule dans l’entrée. Son téléphone était posé sur la table à côté de sa cuisse, et Peitho attendait qu'il sonne, qu’il vibre.
Aurait-elle était un autre genre de femme, elle aurait sans doute été occupée à se mordre les ongles, se posant des milliers de questions : Est-ce qu’il va appeler, est-ce qu’il m’a oublié, oh mon dieu et s’il voyait quelqu’un d’autre ?
Mais Peitho était bien loin d’être une femme ordinaire, et son esprit était… vide. Il n’y avait que la chaleur de la porcelaine, et l’odeur du thé.
Et la vibration de l’outil technologique.

Le succube baissa les yeux, déverrouillant l’écran du téléphone d’un geste du pouce, appuyant sur la nouvelle notification. Ses yeux glissèrent sur l’écran, lisant rapidement les quelques mots inscrits dans le message.
De son pouce, elle envoya deux simples lettre en retour, verrouillant son téléphone avant de décroiser ses jambes et de s’étirer. Ok.

Le succube descendit de la table, ses pieds vêtues d’un collant bi-colore, à pois noirs sur le devant, entièrement noir à l’arrière, et elle tira sur sa robe pull pour la faire revenir à mi-cuisse.
Elle glissa ses pieds dans une paire de talons et la porte d’entrée claqua derrière elle alors qu’elle enfilait encore son manteau.

Le bip familier de sa voiture se déverrouillant résonna dans le parking vide, et elle grimpa dans la voiture, entrant l’adresse d’Haniel et d’Anaëlle dans son GPS.
Bon. Ce n’était pas comme si Beacon Hills était une grande ville, et qu’elle risquait de se perdre : tout était approximativement à quinze minutes, vingt tout au plus. C’était loin d’être Chicago mais… pourquoi tenter le diable. Hardes avait d’autres chats à fouetter.

Le succube passa devant le Starbucks local, hésitant une seconde avant de tourner le volant, et de venir se garer près de l’entrée.
Quelques cinq minutes plus tard, trois gobelets posés sur le siège passager, Peitho reprit la route de l’appartement des chasseurs. Des kitsunes. Des kitsunes chasseurs.
Se jeter volontairement dans la gueule du loup.
Quelle grande intelligence était ici déployée, n’est-ce pas ?

La radio jouait de vieilles chansons lorsqu’elle arriva devant l’immeuble d’Haniel et d’Anaëlle, et elle resta assise dans la voiture quelques instants. était le moment des questions. Est-ce que c’était vraiment une bonne idée ? Est-ce qu’elle pouvait suffisamment faire confiance à Haniel pour monter dans l’appartement de celui-ci, et se mettre à nue - littéralement- ? Est-ce qu’elle devrait le faire ?
Elle passa une main dans ses cheveux, laissant échapper un soupir, l’arrière de son crâne venant heurter légèrement le siège. Ses yeux verts fixèrent longuement le toit de la voiture, comme s’il contenait toutes les réponses à ses questions. 42.
Elle laissa filer un sourire amusé, et tourna la clef avant de sortir du véhicule.

Ses talons claquèrent contre le pavé, le verrouillage cliqua derrière elle, et la lourde porte de l’immeuble se referma derrière sa silhouette svelte avec un lourd ‘’clang’'.
L’ascenseur était plus vieux que celui qu’elle avait dans son appartement actuel, un de ces vieux modèles qu’il fallait refermer avec une grille avant qu’il ne s’élève dans les étages, et la succube fut prise d’une bouffée de nostalgie, se souvenant de la première fois qu’elle était montée dans l’unes de ces machines, au début du XIXème siècle.

Peitho hésita un court instant devant la porte des Marshalls, avant de prendre une courte inspiration, et de frapper à la porte, deux fois.
Elle n’eut pas à attendre longtemps. Le bruit familier de boutons qu’on enfonçait, et de verrous que l’on tournait, résonna dans le couloir, et la porte s’ouvrit, laissant apparaître le visage souriant d’Anaëlle.
Peitho ne put s’empêcher de lui rendre son sourire, avec toute la sincérité du monde.
Peitho appréciait Anaëlle. Sue me.

« Salut Ana ! »

La kitsune ouvrit la porte en grand, laissant entrer Peitho dans leur tanière, et le succube se glissa à l’intérieur, non sans un frisson léger, lorsque la porte se referma derrière elles, et qu’elle entendit le clic des verrous remis en place.

« Tiens ! J’suis passée au Starbucks avant de venir. »

Peitho lui tendit l’une des boissons, qui sentait d’ici le caramel et l’excès de sucre, et jeta un coup d’oeil autour d’elle.
Elle n’était pas certaine du protocole à adopter : les magazines féminins n’avaient généralement pas de conseil pour les banalités à échanger avec la soeur du type dont on allait absorber l’énergie vitale dans la demi-heure à venir.
© GASMASK
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MessageSujet: Re: Best Thirty Seconds of Your Life [haniel]   Mer 30 Mar - 1:30



Best Thirty Seconds of Your Life


Tap, tap, tap, tap.
Le claquement des ongles contre le bois de la table était quelque chose qui aurait eu le don d'agacer n'importe qui. Ce signe de nervosité figurait certainement parmi les tics les plus agaçant mais aussi les plus courant utilisés surtout dans la cinématographie.
Tap, tap, tap, tap.
Un soupir se fit entendre.
« Anaëlle, tu peux arrêter s'il te plaît ? Ce n'est pas toi qui va devoir coucher avec... ça. » Le dédain était largement audible et la brune face à lui leva les yeux au ciel. Elle n'y pouvait rien si le fait que son frère allait avoir sa première relation sexuelle en décennie la rendait nerveuse. Et s'il n'était pas performant et qu'il lui faisait honte ? C'est qu'elle ne voudrait pas rater l'occasion de boire de bons vins avec Peitho à cause de ça.
Elle fit une moue et arrêta toutefois.
Pour être tout à fait honnête, lui-même n'était pas des plus calmes à l'idée du plan qui s'était mis en place. Et ce n'était pas par excitation malheureusement, mais plutôt par inquiétude. Il n'était pas certain de pouvoir – de vouloir – faire confiance au Succube. Il avait bien trop conscience du côté suicidaire de cette mission et du maigre espoir qu'il avait de finir en vie à la fin de la journée.
Il grogna.
Ce n'était pas la première fois de la journée. Il avait déjà grogné en se levant et en vérifiant sur son téléphone la réalité de l'arrangement. Puis quand il avait envoyé l'adresse et l'heure.
Vraiment, qu'est-ce qui n'allait pas chez lui ? Il savait parfaitement qu'il s'était fait avoir par Anaëlle pour le coup, mais par fierté il ne voulait pas reculer. Il était bien trop manipulable par sa sœur, il faudrait définitivement qu'il revoit ça.

Lorsqu'il entendit qu'on frappait à la porte, il vit Anaëlle bondir vivement sur ses pieds et gagner gracieusement la porte en quelques pas de danse avant d'ouvrir celle-ci. Il pu entendre Peitho saluer sa sœur. Dire qu'elle avait ramené à boire.
« Oh, parfait. J'allais justement travailler un peu pendant vos ébats. »
Non, elle ne prenait pas de gants. Quand on avait atteint un certain âge, plus rien ne nous offusquait, et certainement pas un langage clair. La brune s'écarta certainement du chemin de Peitho car il pu l'entendre inviter celle-ci à entrer « Je t'en prie, entre. » Il retint un grognement et se leva quand les talons claquèrent. Il ferma l'ordinateur sur la table – inutile qu'elle voit ce qu'ils faisaient – et avança vers l'encadrement sans portes qui donnait sur le hall.
L'appartement en lui-même n'était pas luxueux, mais il présentait un agencement intéressant : le salon était spacieux, avec une alcôve hexagonale à l'angle où un coin de lecture avait été aménagé. Le reste était assez sobre et relié à une cuisine américaine. Le hall donnait sur une pièce fermé à côté de l'entrée – une chambre – et un couloir qui suivait l'angle du salon jusqu'à de nouvelles pièces que Peitho ne pouvait pas voir pour le moment.
Anaëlle fit un petit sourire à Peitho en voyant Haniel présent :
« Merci encore pour la boisson et... amusez-vous bien. »
Elle prit son gobelet, alla récupérer l'ordinateur dans le salon et revint vers la porte adjacente au salon pour s'enfermer dans sa chambre. Peitho eut tout juste le temps d'entrapercevoir des montagnes de livres et de papiers en tout genre stockés dans une pièce sombre.
Haniel observa de haut en bas la femme.
Stoïque, il se contenta de lui indique le chemin en ponctuant le tout d'un « Suis-moi. »
Il s'aventura dans le couloir et passa deux portes avant de s'arrêter devant la dernière qu'il ouvrit. L'intérieur était sobre et témoignait bien de l'état d'esprit d'Haniel. Il y avait contre le mur au centre de la pièce un lit double au matelas apparemment peu épais, sans oreillers, sous la fenêtre une malle fermée par un lourd cadenas et contre le mur restant une commode simple, blanche.
La pièce était d'une tristesse accablante.
Il entra et la laissa le suivre.
« Ferme la porte. »
Il ferma les rideaux pour sa part, plongeant la pièce dans une semi-obscurité,  et se retourna vers elle en commençant à enlever sa chemise blanche sous laquelle il portait un marcel qu'il retira rapidement, dévoilant une musculature travaillée par des heures passées à apprendre différents arts martiaux ainsi que la manipulation d'armes.
« Mets-toi à l'aise, plus vite on en aura fini, mieux ce sera. »
Il lui tourna le dos le temps d'aller poser ça sur sa commode et enfin il lui fit face.
« Comment tu veux procéder ? »



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Succube
Localisation : Entre tes draps
MessageSujet: Re: Best Thirty Seconds of Your Life [haniel]   Dim 3 Avr - 22:20

Best Thirty Seconds of your Life
Peitho Δ Haniel


Au lieu de rougir à la remarque d’Anaëlle, Peitho lança un sourire soudainement plus détendu à la brune. A vrai dire, Peitho aurait probablement préféré qu’Anaëlle se propose à la place de son frère pour la lourde tâche d’une partie de plaisir hebdomadaire. Au moins, elle ne se cachait pas, contrairement à certains ! Et elle était fun. Peitho était persuadée que leurs ébats auraient été géniaux. Juste la bonne dose de sensualité et de fun. Ensuite, elles auraient partagé une bouteille en regardant des films historiques et critiquant les anachronismes et clichés.
Malheureusement pour elle, c’était Haniel qui s’était proposé. Et s’il était vrai qu’il était plutôt plaisant à voir, son regard meurtrier avait de quoi en refroidir plus d’une.
Peitho alla même jusqu’à ce demander quand Haniel avait-il bien pu s’envoyer en l’air pour la dernière fois.
Elle espérait juste que c’était au 21ème siècle.

Haniel fit finalement l’effort de sortir de sa tanière, apparaissant dans l’encadrement de l’entrée, bras croisés. Le succube se retint de lever les yeux au ciel dramatiquement : il avait plutôt l’air d’être envoyé à l’abattoir que sur le point de sauter un succube.
Il faudrait peut-être qu’elle lui rappelle qu’elle était biologiquement - ou magiquement ? - faite pour plaire aux gens et qu’il y avait un sacré paquet d’hommes et de femmes qui voudraient bien être à sa place.
Il était plus que probable que quelqu’un soit à l’heure actuelle en train de se masturber en pensant à elle. Il pourrait se sentir plus honoré que ça. S’en était presque vexant !

Peitho n’attarda pas son regard sur la pièce dans laquelle elle se trouvait : elle se doutait qu’Haniel et Ana n’avaient probablement rien laissé traîner et… de toute façon, ça ne l’intéressait pas. Elle n’était pas venue ici pour leur soutirer des informations, ou quoique ce soit du genre. Juste pour son shake-up de la semaine - et oui, cette image est dégueulasse, je vous l’accorde.
Anaëlle avait déjà disparut dans sa chambre, et Peitho leva le troisième goblet en direction d’Haniel.

« Café ? » Noir, comme ton âme, se retint-elle d’ajouter.

Le regard d’Haniel avait quelque chose de presque… dédaigneux, ou peiné peut-être. Elle s’en serait presque sentie complexée. A la place, elle porta sa propre boisson à ses lèvres, en buvant une gorgée avant d’emboîter le pas au kitsune. Tant pis pour lui. Le Starbucks froid, c’était écoeurant.
Le bruit des talons du succube résonnèrent quelques instants dans le couloir. Lorsqu’Haniel poussa la porte de ce qui était forcément sa chambre, Peitho manqua de laisser échapper un gémissement de désolation. Elle ne s’était certes pas attendue à un petit nid douillet mais… mais ça, c’était juste triste à mourir. Il n’y avait quasiment aucun mobilier, le lit avait l’air absolument inconfortable (et elle s’estima soudainement heureuse de ne jamais rester après s’être nourrie), il n’y avait pas d’oreillers, pas de bureau, de chaise, de plantes, de vie sur les murs ou partout ailleurs. La pièce était… désolante. Presqu’autant qu’Haniel.
Pour être honnête, Peitho n’aurait pas été surprise d’apprendre que dans la commode se trouvait un fouet, et qu’Haniel avait prit l’habitude de se flageller tous les soirs pour expier ses pêchés.

Le succube considéra l’espace d’une seconde l’idée de tourner les talons, et d’aller frapper à la porte d’Anaëlle, mais Haniel lui avait déjà aboyé de fermer la porte, et le succube s’exécuta, poussant néanmoins un long soupir en pénétrant dans la pièce. Here we go. Peitho n’était jamais entrée volontairement dans la chambre de quelqu’un avec aussi peu d’entrain. Il faut dire que généralement, ses partenaires étaient plus… excités que ça. Elle avait l’habitude d’être plaquée contre les murs, jetées sur les lits, ou bien d’être celle plaquant les gens contre les murs et les jetant sur le lit, selon son humeur du jour. Les seuls fois où elle n’avait pas été pas occupée à embrasser ses partenaires du jour, c’était quand elle n’avait pas été assez consciente pour le faire.
Enfin.
Haniel tira les rideaux et entreprit de se déshabiller, avec des gestes quasi mécaniques. Peitho se laissa tout de même le plaisir d’observer les muscles du kitsune, qui apparaissaient au fur et à mesure que les vêtements disparaissaient.
Bon.
Il fallait reconnaître qu’il était plutôt bien taillé.
Michelangelo en aurait probablement versé des larmes de joie.
Peitho secoua la tête, reportant son attention sur le visage d’Haniel, puis sur son dos, alors qu’il se retournait pour déposer ses vêtements sur la commode. Le succube se mordit la lèvre inférieure avec amusement et… excitation. Oui, bon, elle aimait les belles choses. Sue me.

« Crois-moi, j’ai autant envie que toi que ça finisse. Généralement, je préfère mes partenaires plus enthousiastes. »

Le succube s’accroupit, venant poser le gobelet de café sur le sol, et retira son manteau, qu’elle suspendit à la poignée de la porte. Elle garda cependant ses vêtements sur elle ; il n’était pas nécessaire de procéder à une pénétration - de quelque sorte que ce soit - pour qu’elle puisse se nourrir et, si Haniel voulait en finir au plus vite, c’était mieux ainsi.

« Généralement, on commence par toucher. »

Elle leva une main, venant la poser sur l’épaule dénudée d’Haniel, la laissant glisser légèrement jusqu’à ce qu’elle vienne reposer contre son pectoral. Elle sentit sous ses doigts les muscles du kitsune se crisper.
Ils restèrent quelques instants ainsi, jusqu’à ce que Peitho finisse par lever les yeux au ciel, attraper la main d’Haniel, et vienne la poser sur sa hanche.

« Ça marche dans les deux sens. Le but de la manoeuvre est que tu sois excité, pas que tu restes debout à me regarder comme si j’allais t’arracher la tête… »

C’était à croire qu’il n’avait jamais touché de femme de sa vie.
© GASMASK
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