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 rose + tu es aujourd'hui où tes choix passés t'ont menés [terminée]

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Invité
MessageSujet: rose + tu es aujourd'hui où tes choix passés t'ont menés [terminée]   Mer 27 Jan - 19:57


Rose Wheeler

I'm untouchable darkness, a dirty black river to get you through this. In the mouth of madness, down in the darkness


Nom : wheeler
Prénom : rose
Âge : vingt ans
Date de naissance : quatre janvier
Statut : célibataire
Orientation sexuelle : hétérosexuelle
Particularités : mes yeux bleus
Alias : rose
Groupe : chasseurs
Avatar : kaya scodelario

Anecdotes
je suis originaire d’Oxford en Grande-Bretagne + ma mère est morte quand j’étais encore une enfant + j’ai grandis avec mon père jusqu’à ce qu’il ne décède lui aussi + j’ai souvent déménagé voyageant de pays en pays jusqu’au décès de mon père + j’ai été envoyée chez ma tante pour y vivre jusqu’à ma majorité + je suis fille unique, tout du moins je le pense fermement + j’ai déjà collaboré avec le camp des loups pour retrouver pour venger mon père + je souffre de diabète de type 1 depuis mon adolescence + mon passé me pèse et j’essaie par tout le moyen de le garder pour moi pour en faire une force + j’ai un tatouage dans le bas du dos il s’agit du signe de l’infini dans lequel est inscrit « on ne revient pas en arrière, fallait y penser avant de faire mal » en anglais + j’ai une cicatrice au niveau du ventre marque d’une blessure lors d’une chasse + j’ai redoublé une classe après le décès de mon père + j’ai le côté sage et juste de ma mère mais le côté impulsif et persuasif de mon paternel + ma relation avec ma tante n’est pas toujours au beau fixe + mes yeux bleus attirent souvent l’attention + j’ai toujours une arme de corps à corps dissimulée sur moi + je ne sors jamais sans le bracelet que mon père m’a offert.

Caractère

Déterminée + vous voyez ces sportifs qui ne s’arrêtent pas de s’entraîner tant que leurs objectifs n’ont pas été parfaitement atteints ? Et bien pour moi c’est un peu pareil. On pourrait facilement me qualifier de têtue ou bornée, ça ne serait que se rapprochée de la vérité après tout. Quand j’ai une idée dans un coin de ma tête j’ai tendance à tout faire pour arriver à la rendre concrète. Et ne croyez pas qu’à un seul moment je vais faire un pas en arrière, une fois que j’ai mon objectif en ligne de mire, mon corps ne tremble pas, mon esprit ne s’écroule pas, je reste fidèle à moi-même, fidèle à mon idée et j’avance jusqu’à l’atteindre. Ironique + bien que je sois quelqu’un de très franc, j’ai pour habitude de dire les choses avec ironie. J’entends par là que si par exemple une idée proposée me semble stupide je n’hésiterais pas à dire tout simplement « mais oui, quelle idée de génie ! » avec un ton qu’on pourrait qualifier de moqueur. A vrai dire, ce côté ironique est pour moi comme un bouclier c’est-à-dire que je m’en sers pour éviter qu’on ne m’approche d’un peu trop près. C’est un moyen pour moi de paraître détachée de toute situation et de toute personne, j’évite ainsi qu’on en sache trop à mon sujet et, de par le fait qu’on ne se serve de mes faiblesse.  Juste + quelque soit mes choix et malgré mes aires de rebelle un peu bourrue, je sais me montrer impartiale et ainsi prendre des décisions les plus juste possible. D’ailleurs c’est un peu ce qui permet un brin d’équilibre dans ma détermination. En fait, je suis de ces personnes qui prennent une feuille trace un trait et pèse le pour et le contre pendant des heures. Bon, certes, j’ai appris avec le temps à prendre mes décisions de plus en plus rapidement, si bien que quelques secondes me suffisent souvent, pas à tout les coups, à prendre la décision la plus sage. Malheureusement ce n’est pas une science exacte et j’ai en moi des limites, des sujets qui me font perdre cette sagesse.   Impulsive + Malgré tout ça j’ai un côté très impulsif qui, selon les situations surgit en moi alimenté par une certaine impatience. Parce que oui, j’ai des limites dans ma justesse comme je l’expliquais. Et malheureusement, quand ces limites viennent à être franchies, j’ai tendance à me montrer plutôt peu coopérative. En fait pour faire simple, je suis ouverte mais faut pas me chercher. D’ailleurs mon impulsivité se traduit souvent par un comportement un brin violent, allant jusqu’à vous braquer une arme sur la tempe parce que vous aurez dit le mot de trop. Autant vous dire que je ne rigole pas avec certaines choses.  Ingénieuse + autant être franche l’école ça n’a jamais été mon fort, pas que je ne sois pas intelligente, juste que la manière d’apprendre et ce qu’on nous y apprends, je n’ai jamais trouvé ça intéressant. Cela dit, même si d’un point de vu théorique, quand les choses ne m’intéresse pas ce n’est pas ça, d’un point de vu pratique, je suis une vraie débrouillarde. Je suis capable de me sortir de situations plus ou moins compliquées simplement en me montrant créative et manuelle. Renfermée + a vrai dire, je ne suis pas renfermée dans le sens où je n’arrive pas à allez vers les autres. Au contraire, je n’ai pas le moindre mal à faire ce genre de chose. Seulement j’ai tendance à garder en moi tout ce qui pourrait me porter préjudice. Je suis renfermée dans le sens où je n’en dévoile pas trop à mon sujet. Ma vie, tout ça, j’ai tendance à garder ces choses là pour moi. Encore une fois c’est une manière pour moi de me protéger évitant ainsi qu’on puisse utiliser mes faiblesses contre moi. Observatrice + j’ai un œil sur tout, je ne vais pas dire que rien ne m’échappe mais je suis capable de voir énormément de choses. D’ailleurs tout ce que je vois je l’analyse ce qui me donne un côté perspicace. En faite je suis capable de voir une chose et d’en tirer une conclusion. Là où la plupart des gens vois Sarah et Eliott se serrer dans les bras l’un de l’autre parce qu’ils sont en couple, je verrais le petit regard de Sarah à l’égard de John avec qui elle a couché la veille. C’est ce genre de choses que je suis capable d’observer ce qui y est plutôt cool en soi. Directe + je ne passe pas par quatre chemin. D’ailleurs je n’ai parfois aucun tact, peut-être est-ce lier à mon côté ironique peut-être. Si j’ai quelque chose à dire je le dis ce qui me donne parfois l’air autoritaire. Autant vous dire que ma franchise ne plaît pas à tout le monde mais là où certains se posent un million de questions moi, je prends la parole sans ménagement, d’ailleurs ça pourrait un jour m’attirer quelques ennuies mais on verra ça plus tard.

acidbrain




Derrière l'écran
Pseudo : ash.
Prénom : ashley
Âge : vingt deux ans
Pays : france
Fréquence de connexion : 7/7 à 2/7 -job oblige-
Inventé ou scénario : inventé
Commentaires : écrire ici
acidbrain



Histoire




Autant être franche, je n’ai pas le moindre souvenir de mes premières années, comme la plupart des gens d’ailleurs. Tout ce que je sais c’est ma date et mon lieu de naissance. Le reste, je n’en ai que les récits de mon père. Mes premiers pas, mes premiers mots, rien de tout cela n’a laissé une marque dans mon esprit. D’ailleurs, il y a autre chose dont je n’ai aucun souvenir : ma mère …
La pluie ruisselait le long de la vitre, la pénombre de la nuit donnait à la pièce un côté sombre qui me rendait mal à l’aise. Mon père enfonçait ses affaires dans un sac en tissu usé avec rage. Du haut de mes trois petites années j’étais bien loin de comprendre ce qui se passait. D’ailleurs, je n’ai pas vraiment de souvenir de ce soir là non plus. Cela dit, je devais sans doute m’interroger sur tout un tas de choses sans réellement les comprendre. Mes yeux restaient figés sur son visage, il avait les traits tirés, l’air fermé, attristé. Il fit quelques pas vers moi avant de se mettre à ma hauteur et me prendre dans ses bras. « Ma chérie, on va devoir quitter Oxford, on va allez s’installer en France pour quelques temps. », sa voix ne tremblait pas, malgré la perte de la femme qu'il aimait, sa voix restait de monocorde. Ma mère était décédée l’après-midi même, on m’avait simplement dit qu’elle avait eu un accident au travail et qu’elle ne rentrerait plus. A mes yeux, rien ne semblait grave. Le déménagement soudain, le fait que ma maman franchisse pas la porte ce soir, c’était comme si ça n’avait aucun impact sur moi, mon visage de petite fille restait détendu, calme. Pas que je n’ai pas de cœur ou que je ne ressente, simplement que mon jeune âge m’empêchait de comprendre ce qui se passait dans ma vie actuellement. Et soyons honnête, même si mon comportement n’avait rien de différent, mon esprit était encombré d’un million de question diverses et variées sur cet ‘accident’. Ce n’est que deux jours plus tard que nous nous installions à Paris, nous ne sommes pas restés longtemps, un quelques mois à peine. Et ces déménagements ont bercés mon enfance. De la France à l’Australie en passant par la Suisse. Ce n’est qu’à mes dix ans que nous nous sommes enfin arrêtés aux Etats-Unis. Mon père avait toujours prétexté que ces déménagements étaient liés à son travail mais j’étais bien loin de me douter ce dont il s’agissait. En dehors de ces déménagements à répétition, mon enfance a été simple, sans artifice et avec, malgré l’absence de ma mère, un père aimant et attentionné. Il gardait toujours sur moi un œil bienveillant, si bien que je ne me sentais jamais seule. Aussi bizarre que cela puisse paraître, même quand il n’était pas physiquement avec moi je me sentais proche de lui, comme si nous partagions une espèce de connexion. D’ailleurs, je n’en disais rien, de peur que l’on me prenne pour une folle sans doute. En y repensant ça me faisait sourire, cette sensation de le sentir toujours avec moi me prenait encore parfois et mine de rien, c’était agréable de ne pas se sentir seule …

Cette nuit là, ma jambe me faisait un mal de chien, mes cris de douleurs devant avoir sortie de son sommeil tout le quatier. Quand mon père arrivait dans ma chambre, un fusil dans les mains, mes yeux s’écarquillaient et mes cris se stoppaient instantanément, la peur avait sûrement couper toute envie de hurler à travers la chambre. Mes yeux humides de jeune enfant de douze ans, firent avancer mon père avec inquiétude. « Qu’est-ce qui se passe ma chérie ? », la voix de mon père ne tremblait jamais, seul son regard le trahissait. Quand il se posait sur moi son regard d’ordinaire si froid et dur se remplissait de tendresse, d’amour comme si j’étais sa seule faiblesse. « C’est ma jambe, elle me fait mal. », mon père m’avait apprit à ne pas pleurer pour ‘pour rien’, c’est sans doute pour ça qu’il ne me posait que quelques questions de routine tel que le traditionnel « tu t’es cognée ? » ou ce genre de chose. Quelques heures aux urgences et le résultat était déjà là : diabète de type 1. C’est donc à douze ans que je me suis retrouvée a devoir me piquer chaque jour pour apporter à mon corps l’insuline qu’il ne produit pas lui-même. Ce passage de mon existence a marqué comme un tournant dans ma vie. Mon père à prit ce problème médicale comme une forme de faiblesse et pour mon père être faible ce n’est pas possible. C’est à partir de ce moment là qu’il a changé de comportement avec moi. « Papa, que veux-tu que je fasse avec ça ? », « Tu dois toujours, toujours avoir ça sur toi ma chérie. Toujours tu entends. », c’est donc les yeux grand écarquillés que j’observais les changements qui se faisaient progressivement. Dans un premier temps, il m’a demandé de porter toujours sur moi une arme de corps à corps. D’ailleurs il a même trafiqué ma boîte d’insuline pour y fabriquer un double fond et ainsi y cacher la dite arme. Dans un premier temps je l’ai tout simplement pris pour un fou du haut de mes douze années. Puis ils continuer en m’apprenant à me servir d’une arme à feu, nous avons passé des heures entières à s’entraîner au tir pour que je sois toujours plus précise. La première fois qu’il m’y avait emmenée, j’étais restée sans voix devant son niveau. On aurait dit qu’il avait toujours fait ça, sa main ne tremblait pas, il était sûr de lui, il faisait preuve d’une précision incroyable si bien que je commençais à me poser des questions quant au réelle métier de mon père. J’avais treize ans à peine et je savais déjà me servir d’une arme à feu. Tout s’était fait sans que je ne pose la moindre question, bien évidemment, j’avais essayer de le faire, ma j’avais toujours pour seule réponse « Ce n’est pas le moment Rose. », ni plus ni moins. Puis au fur et à mesure mon père est entré dans une espèce de délire intégrale. J’avais quatorze ans à l’époque, après avoir appris mille et une manière de s’auto secourir avec trois fois rien ou encore à me servir de tout un tas d’arme en tout genre,  mon père à commencer à me parler de créatures surnaturelles. C’était la goutte d’eau pour moi. « Ok papa, alors qu’on soit claires : trimballer un couteau sur moi passe encore. M’entrainer au tir, pourquoi pas. Mais là, tu as vraiment besoin d’un bon médecin. », dis-je en posant ses balles en argent sur le  coin de la table avant de tourner les talons. Assise sur le rebord de la fenêtre de ma chambre, j’espérais que mon père retrouve la raison, il avait tellement changé depuis le diagnostic je comprenais son angoisse, ce n’était pas rien. Ce que je ne comprennais pas en revanche c’était la raison qui l’avait poussé à devenir si rude et si bourru avec moi. Je comprenais bien que son seul but était de me protéger, voir même de se protéger lui-même, mais là il perdait tout simplement l’esprit. Malgré le fait que ma raison me poussait à croire en la folie de mon père, ses histoires avaient piquées ma curiosité, c’est pourquoi je me lançais dans quelques recherches sans grande conviction, à vrai dire, j’aurais préféré tomber sur des contre arguments de chocs mais rien n’allait à l’encontre de ses dires. C’était comme s’il avait apprit les légendes par cœur. Un simplement soupire clôturais ces interminables heures de recherches pour m’offrir corps et âme à une nuit de sommeil qui tardait à venir, bien trop perturbée par le comportement de mon père.

C’est un peu plus tard que la vérité s’offrait à moi, j’avais quinze ans à cette époque. Alors que je rentrais à la maison, je trouvais la porte de la maison ouverte. Bien qu’un peu anxieuse, j’avançais à pas de loup vers l’entrée de notre maison. Poussant doucement la porte, je découvrais l’intérieur sans dessus dessous. Mon cœur frappait avec force dans ma poitrine, « Papa ? », lançais-je à travers la pièce, n’ayant aucune réponse, je m’empressais d’attraper la boîte où je rangeais mon couteau. J’avais l’impression que mon cœur allait tout simplement sortir de ma poitrine. « Papa ? », tentais-je une nouvelle fois, sans résultat. Passant de pièce en pièce, je me surpris à me comporter comme une petite espionne en herbe. J’allais passer par le bureau de mon père quand un grognement m’indiquait le salon. Me retournant vivement, je tombais face à face avec une ‘chose’. Oui oui, une chose. Ce n’était pas humain, ce n’était simplement pas possible que ce soit humain. Les yeux bien ouverts, le souffle coupé et mon couteau bien avancé en position de défense, je reculais d’un pas tandis que la créature qui me faisait face s’avançait vers moi. Ses crocs étaient allongés et particulièrement pointus. Ses yeux, quant à eux était d’un bleu profond et fascinant. De mon côté, mon rythme cardiaque ne cessait d’accélérer d’ailleurs, j’étais si terrifiée que je ne me souviens pas avoir osé cligner des yeux. Je pouvais sentir son souffle sauvage caresser ma peau, un frisson parcourait mon échine tandis que je reculais encore d’un pas. Mes yeux fixaient les siens, quand mon talon heurta le mur, mes yeux s’arrondissaient laissant ainsi apparaître toute mon angoisse. Alors que je ne l’attendais plus, la voix de mon père m’ordonnait de me cacher les yeux. Bien entendu pour le coup je lui accordais toute ma confiance et m’exécutais sans la moindre question.  Sa main attrapait mon bras avec fermeté pour me tirer vers lui. J’étais encore choquée de ce que je venais de voir, en relevant la tête, mon père tirait deux coups de feu avant que la bête ne s’éclipse dans un hurlement de douleur. « Merde. », se contentait de lâcher mon père. Avant de vérifier que malgré le fait que je sois pétrifiée tout allait bien.
Une tasse de thé à la main, mes yeux ne quittaient pas le centre la table. « Et donc cette chose c’était .. », « Un loup-garou. », me coupait mon père. Un hochement de tête de haut en bas, « Un loup-garou .. C’est ça. », mes lèvres pincées entre elles, je n’osais pas regarder mon père. Pas parce que j’avais peur, mais plutôt honte. Honte de ne pas l’avoir cru, honte de l’avoir traiter de fou, d’avoir osé ne serait-ce que penser que mon propre père avait besoin d’un médecin. « Ecoute papa, je suis désolée .. », commençais-je timidement, le regard rivé sur ma tasse de thé. « Désolée de quoi ? De ne pas avoir cru en mes histoires ? C’est rien Rose, j’ai réagis comme toit la première fois. », mon regard se levait vers lui, un sourire étirait alors mes lèvres, le fruit ne tombait jamais loin de l’arbre. « Et donc il existe d’autres créatures ?. Ce soir là, nous avons passé la soirée à parler de tout ça, il m’expliquait qu’elle était son rôle, quelles étaient les règles du ‘jeu’ et tout ou en partie ce que je devais savoir pour mener à bien la mission qui était la notre …

Puis, à l’âge de seize ans, tout à basculé. Mon père était sur une affaire, il se trouvait que l’un de ces loups tuait des innocents pour le seul plaisir de le faire. C’était sa dernière chasse, mon père est mort devant moi. Mon cœur se serrait et ma gorge se nouait, mes yeux s’humidifiaient pendant que je me laissais tomber genoux au sol. Mon père était inerte, c’était déjà trop tard. Mes yeux se levaient vers l’assassin de mon géniteur, un regard rempli de haine, de colère. Ses yeux rouges sangs restaient graver dans ma mémoire, ces yeux, cet air. Pas un regret, pas une pointe de compassion, rien. Ce n’est qu’un peu plus tard que d’autres chasseurs nous retrouvaient mon père et moi. Je ne l’avais pas lâché, je ne voulais pas ça. Un nœud à l’estomac et la rage dans les yeux, mon regard se posait sur les ‘camarades’ de mon père. « Je suis arrivée trop tard .. J’ai .. J’ai tout essayé .. », sanglotais-je les mains pleines de sang. C’est de cette manière que je suis devenue orpheline à seize ans. C’est l’un des amis de mon père qui m’a recueillit le temps que tout se remette un peu en ordre dans ma vie. Lors de l’enterrement de mon père, les perles salées coulaient le long de mes joues mais pas un mot, pas un sanglot rien. Le regard rempli de haine, j’ai jeté la dernière rose blanche avec le cercueil promettant à mon père de le venger tôt ou tard. J’ai passé deux mois chez Mike, paraît qu’il fallait un peu de temps administrativement pour que ma tante puisse obtenir ma garde. Le premier j’ai cessé d’aller à l’école, passant mes journées entières  à m’entraîner encore et encore afin de devenir plus rapide, plus précise, plus performante. Puis le second, je l’ai traqué sans relâche sans aucune pause, aucun répit. Je crois que c’est à ce moment là que j’ai changé, poussé par le désir de vengeance, je n’étais plus la petite fille au sourire adorable. Mon visage était froid, distant et mes traits étaient tirés tant mes dents étaient serrer à chaque instant semblable au comportement de mon père lors du décès de ma mère d’ailleurs …
Un couteau sous la gorge, son col dans les mains, je tenais ma cible avec une force que je tirais sans aucun doute de cet excès de colère en moi. « Où est-il ? », demandais-je en resserrant un peu  mon poing. J’eus pour seul réponse un soudaine poussé dentaire sans doute pour se défendre. Malgré la frustration que provoquait en moi son silence, ses yeux jaunes témoignaient de son innocence, un regard froid nous avions aucune raison de nous tuer ni l’un ni l’autre. J’avais beau être en colère, une partie de moi refusais d’en finir avec celles de ces créatures qui n’avait rien fait de mal en soi. Je le lâchais, poussant cet animal aussi fort que je le pouvais. « Tires toi avant que je ne change d’avis. », lançais-je froidement. Il ne devais pas vraiment avoir eu peur mais disons que croiser un chasseur qui vous laisse filer sans vous torturer pour avoir les réponses qu’il cherche devait être plutôt rare dans leur milieu. Les jours se suivaient et se ressemblaient, j’avais l’impression de stagner de ne pas pouvoir allez plus loin et c’était affreusement frustrant pour moi. Mais les cartes allaient être redistribuées beaucoup plus tôt que prévues… Des pas se firent entendre derrière moi, l’œil vif je continuais ma route vers une petite ruelle un peu en retrait. Une arme à feu à la main, je me retournais aussi soudainement que possible armant cette dernière au passage. « Qu’est-ce que tu veux ? », ces deux yeux bleus transperçaient la pénombre. « Je sais qui tu cherches et je sais où le trouver. ». La jeune femme qui m’avait proposé son aide cette nuit là m’avait confié désirer autant que moi la mort de ce loup. Nous avons cherché, traqué, nous avons frôlé notre but et la mort, accessoirement. Malheureusement les choses ne se passent pas toujours comme prévues. Nous avions perdues sa trace, il s’était volatilisé mais je n’en oubliais pas moins mon but, tôt ou tard j’arriverais à mes fins.  Le temps passait et même si je semblais commencer à prendre le dessus, la rage et la colère continuait à bouillir en moi. Puis j’ai finalement du quitter Mike et la ville de Richmond pour quelques choses de plus petit : Beacon Hill en Californie.

C’est donc à la sœur de mon père qu’était revenu ma garde et soyons clair je n’avais jamais vu cette femme de ma vie. Les ponts avaient été rompus très jeune. Elle ne voulait pas faire parti de ce monde là. D’ailleurs, elle me l’avait bien fait comprendre et cette petite conversation m’avait clairement laissé penser que nos liens n’allaient pas être des plus fusionnels. Mais malgré ses mises en gardes, rien n’y faisait, j’avais continué mon petit bonhomme de chemin, restant prévoyante, je n’avais rien relâché de mes efforts physiques passés. Ma traque continuais, ne cessant d’écouter, d’épiler et d’éplucher les nouvelles du monde entier, je n’avais en rien perdue de vu mon but final. D’ailleurs ça m’avait coûté une année scolaire, toutes ces histoires m’avaient pris un tel temps que j’en avais complètement laissé tomber mes cours m’obligeant ainsi à redoubler. D’ailleurs, ma vie au lycée était plutôt compliqué, je n’étais pas timide, mais je ne me laissais pas facilement approcher d’ailleurs je ne parlais que très peu de ma vie en général me forgeant une petite carapace en quelque sorte. Cela dit, rien ne m’échappait et je peux vous assurer une chose : ce lycée grouille de personne toute plus surnaturelle les unes que les autres …

acidbrain


Dernière édition par Rose Wheeler le Dim 31 Jan - 2:21, édité 20 fois
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Banshee
Localisation : San Francisco
MessageSujet: Re: rose + tu es aujourd'hui où tes choix passés t'ont menés [terminée]   Mer 27 Jan - 20:17

Bienvenue à toi! :coeur3:

Laisse moi te dire que ton choix d'avatar est juste parfait ** et je te souhaite bon courage pour ta fiche! Si tu as la moindre question, le STAFF est là pour y répondre!

Lydia.

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MessageSujet: Re: rose + tu es aujourd'hui où tes choix passés t'ont menés [terminée]   Mer 27 Jan - 20:23

Merci beaucoup à toi. :coeur3:

En effet il y aurait bien une petite question, j'hésite beaucoup entre le groupe des loups et celui des chasseurs -ce qui changerait l'idée de l'histoire que j'ai pour mon personnage- :eyes1: . Du coup j'aimerais savoir si vous avez plus besoin de l'un que de l'autre ou si c'est égal pour vous. caché

Merci d'avance pour la réponse. :coeur3:
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Banshee
Localisation : San Francisco
MessageSujet: Re: rose + tu es aujourd'hui où tes choix passés t'ont menés [terminée]   Mer 27 Jan - 20:29

Eh bien, les chasseurs se font rares en ce moment! Mais nous te laissons le choix! :coeur3:

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Invité
MessageSujet: Re: rose + tu es aujourd'hui où tes choix passés t'ont menés [terminée]   Jeu 28 Jan - 17:08

KAYA SCOD' AAAAAAAARGH *meuurt*

BIENVENUUUUUUUUUUUUUUE !

Plus qu'excellent choix d'avatar je plussoie ma VDD. *Q*

Vite, je veux lire tout ce que tu pourrais dire sur ton perso à venir :3

N'hésites pas à la moindre question ou au moindre soucis à nous harceler !

Bon courage pour ta fiche :coeur3:
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: rose + tu es aujourd'hui où tes choix passés t'ont menés [terminée]   Jeu 28 Jan - 20:51

Aloha Rose !
Bienvenu parmi nous Smile
Puisse tu te plaire ici Smile

Nath'.
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: rose + tu es aujourd'hui où tes choix passés t'ont menés [terminée]   Ven 29 Jan - 19:39

Oh, merci tout pleins à tous :coeur2:

Lydia - Mon choix est enfin fait ! :angel/demon:

Stiles - Salut toi :eyes1: :coeur2: . J'ai hâte d'avoir vos avis :coeur2: .

Nathan - En tout cas vu l'accueil et votre sympathie jusqu'à présent je ne regrette pas mon choix d'inscription :coeur2:
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: rose + tu es aujourd'hui où tes choix passés t'ont menés [terminée]   Dim 31 Jan - 2:22

Pardonner moi le double post, c'est simplement pour prévenir que je pense avoir terminé ma fiche caché . J'espère qu'elle vous plairas. :eyes1:
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Banshee
Localisation : San Francisco
MessageSujet: Re: rose + tu es aujourd'hui où tes choix passés t'ont menés [terminée]   Dim 31 Jan - 9:20

Congrat's !
T'es validé !  



WELCOME


Bravo à toi! Tu as fini ta fiche! Ton personnage peut désormais se mêler aux autres, chanter, danser, parler tout simplement. Tu peux désormais te rendre à la mairie pour y remplir les quelques formulaires proposés. Histoire que tu ne sois pas à la rue ou au chômage, enfin si tu as l'âge de travailler! De plus, il est important de recenser ton avatar pour qu'on n'oublie pas ta petite frimousse et qu'on n'essaye pas de te la piquer, il ne manquerait plus que ça! Cette étape passée, il ne te restera plus qu'à te diriger vers les fiches de liens, tu pourras y poster la tienne, chose qui facilitera ton intégration dans le forum et qui te permettra d'échanger plus facilement avec les autres joueurs. Si tu as peur de te perdre dans les RP's, il peut t'être utile de te créer un carnet de bord!

Liens Pratiques:

Bottin des Avatars
Fiches de Liens
Carnets de Bord
Demande Logement
Liste des métiers


Le petit mot de la fin ;


Caractère fort intéressant, un avatar qui envoie du lourd et un personnage qui semble prometteur! On valide à fond les ballons! Notre gentille et adorable famille t'accueille les bras grands ouverts!  :coeur3:

code (c) crackle bones

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Invité
Invité
MessageSujet: Re: rose + tu es aujourd'hui où tes choix passés t'ont menés [terminée]   Dim 31 Jan - 12:52

Merci tout pleins pour tout ces gentils compliments :coeur2: :eyes1:

ps. je m'excuse au passage pour les quelques fautes qui se sont glissés dans ma fiche. Je tâcherais de me relire plus en rp.
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MessageSujet: Re: rose + tu es aujourd'hui où tes choix passés t'ont menés [terminée]   

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rose + tu es aujourd'hui où tes choix passés t'ont menés [terminée]
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