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 Peitho ∆ let me be your taste test.

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Succube
Localisation : Entre tes draps
MessageSujet: Peitho ∆ let me be your taste test.   Sam 17 Oct - 18:07


Peitho Figueroa

« THEY CALL HER THE DEVIL, BECAUSE SHE MAKES THEM WANNA SIN. BUT EVERY TIME SHE KNOCKS, THEY CAN'T HELP BUT HER LET IN »


Nom : Figueroa (officiellement) / Inconnu
Prénom : Peitho
Âge : 22 ans (officiellement) / 510 ans
Date de naissance : Juin 1993, Buenos Aires (officiellement) / Juin 1505, Grèce
Statut : Célibataire
Orientation sexuelle : Succube
Particularités : Youtubeuse Beauté
Alias : @ElegantAsAGoddess
Groupe : Autres Créatures (Succube)
Avatar : Alejandra Alonso

Anecdotes
Al Capone lui a offert un collier d'émeraude un jour Ω Si vous vous promenez dans un musée, il y a de fortes chances qu'il vous semble la reconnaître sur une toile ou une sculpture Ω En 1670, elle a échappé de peu au bûcher, ne survivant à la chasse aux sorcières qu'en usant de ses dons Ω Elle se nourrit de l'énergie sexuelle de ses proies Ω Sa "protectrice", Elisabeth, a abusé mentalement et physiquement d'elle et de ses dons durant des siècles Ω Elle ne tue plus ses proies depuis plusieurs siècles déjà Ω C'est un caméléon : elle se mêle à toutes les époques qu'elle traverse, se fondant dans la masse Ω Il ne reste actuellement plus qu'une poignée de succube au monde : deux en Europe, deux en Asie, deux en Afrique, une en Océanie, une en Amérique du Sud, et elle-même, en Amérique du Nord.

Clever As The Devil

Peitho est une créature froide comme les glaciers et brulante comme les entrailles d’un volcan en éruption. Elle peut se montrer violente, douce, bonne, mauvaise. Elle a autant de casquettes que de vies. Elle est passée par tous les stages en traversant les siècles. Elle pourrait en être blasée, mais il y a quelque part au fond d’elle un excitement nouveau pour chaque nouvelle vie qu’elle se crée, chaque nouvelle époque qu’elle a le plaisir de traverser.
Elle a connu la soif de sang, de violence, de vengeance, les étreintes ensanglantées et meurtrières : la bouche ensanglantée, les vêtements défaits, l’animalité de la chose. Âme dépravée, les cadavres se sont empilés sur son chemin sans qu’elle ne se retourne pour se repentir, pour y accorder ne serais-ce qu’une pensée. Elle se repaissait d’innocents, de criminels, d’âmes pures, d’âmes souillées. Elle a joui de sa vie de fae, s’invitant dans les lits de quiconque se laissait prendre à ses filets, brisant des vies parce qu’elle en avait le pouvoir.
Elle a été frivole, elle a été décadente, elle a été sage, elle s’est repentie.
Le succube s’est toujours étonnement bien adapté à ses époques, parfait caméléon qu’elle est.
C'est tout ce qu'il y a dans sa tête, toutes les connaissances acquises, tous les gens qu'elle a vu mourir, les guerres qu'elle a vécut, traversé, les vies qu'elle a prise qui lui pèsent sur la conscience par moments, alourdissant le lourd baguage qu'elle traîne avec elle depuis plus de cinq cents ans.
Elle n'est pas blasée comme ses aînées, sans être aussi enthousiaste qu'elle ne l'était quand elle avait encore moins de cent ans. Elle trouve le moyen de s'émerveiller devant des petites choses, mais est vite agacée par la stupidité humaine. Elle qui pourtant aurait du temps à revendre, elle n'a ni l'envie ni l'énergie de consacrer ne serait-ce qu'une minute à des imbéciles.
Peitho n’a que faire de l’humanité. Elle pourrait bien crever la bouche ouverte demain, que ça ne lui ferait ni chaud ni froid. Elle a apprit à cesser de s’attacher, traverser les époques en laissant sa marque, mais sans en ressortir marquée elle-même. Elle se fout de l’humanité ; parfois, parfois, il lui arrive - bien malgré elle - de se soucier de quelques humains.
De ce fait, elle peut dégager ce côté hautain de la fille qui en a trop vu, trop fait, que tout le monde déteste chez les membres les plus aisés de la société, la gosse de riche qui a fait trois fois le tour du monde dans le jet de maman.
Il serait mentir que de nier le fait qu’elle est narcissique, élitiste et hautaine. Peitho est froide comme un diamant, et dédaigneuse. Mais elle est aussi chaleureuse et pleine de regrets, cherchant à faire le bien autour d'elle du mieux qu'elle le peut, en se fondant dans la masse.

And Twice As Pretty

Peitho est un succube. Ces simples mots devrait normalement suffire à vous faire comprendre l'étendue de la merde dans laquelle vous vous trouvez lorsque vous vous trouvez face à Peitho. Parce qu'elle est, littéralement, l'incarnation de la sensualité et de la luxure. Elle est grande, élancée, divinement proportionnée, et elle a appris, en cinq cents ans de vie, comment mettre son corps en valeur (ou comment le camoufler, aussi ; parfois c'est plus important d'être discrète que vue). Elle a des yeux vert pâle qui vous transpercent l'âme (ou vous mettent en transe, tout dépend de l'effet qu'elle recherche), des pommettes hautes et saillantes, et ses cheveux sont plus souvent sombre que clairs.
En cinq cents ans, elle a eu le temps de passer par toutes les modes, toutes les lentilles de contact, teinture pour cheveux, coiffures possibles et imaginables. Sa peau s'est éclaircie en Islande, dorée en Argentine. Elle était féminine, masculine, portait ses cheveux longs, courts... Elle laisse ses envies et les tendances l'emmener. On a rarement vue un succube plus en symbiose avec les époques qu'il traverse que Peitho.
Peitho respire, transpire la jeunesse et la luxure, la sensualité et le sexe. Quand elle balance ses hanches, perchée sur des talons, quand elle ondule au son de la musique, elle est hypnotisante, littéralement.
Qu’elle soit catin ou nonne, tomboy ou ultra-féminine, sexuelle ou virginale, il est presqu’impossible de détacher son regard d’elle. Quand elle parle, quand elle chante, on l’écoute. Quand elle bouge, quand elle danse, quand elle marche, on la regarde. Quand elle rit, on sourit, quand elle pleure, on a le coeur enserré.
Qu’elle use de ses dons, ou qu’elle se contente de dormir paisiblement à vos côtés, il y a quelque chose de magnétique, chez elle, qui force les gens à focaliser leur attention sur elle. Un magnétisme dangereux, qui fait battre le coeur et espérer, ô combien fort, qu’elle daigne vous accorder un regard.

acidbrain




Derrière l'écran
Pseudo : leo / scarlet.letter
Prénom : Eléonore
Âge : 22 ans
Pays : France
Fréquence de connexion : Quotidiennement
Inventé ou scénario : Inventé
Commentaires : Pancake Party!
acidbrain



A Piece of History




Peitho est née en Grèce, près de la plage, bercée par le son des vagues et le soleil qui venait caresser son berceau, d'une mère succube et d'un père humain. Elle est née en Grèce sous l'empire ottoman, au XVIème siècle après l'officielle naissance de Jésus Christ. Quand elle avait onze ans, son père fut emporté par la tuberculose et, quelques semaines plus tard à peine, le corps de sa mère vint rejoindre celui de son père sous leur olivier préféré : le succube s'était affamé par chagrin, refusant de se nourrir, préférant abandonner une enfant plutôt que vivre sans l'homme qu'il aimait.
Les orphelins étaient monnaie courante à cette époque, et personne n'y prêta plus attention que ça, laissant Peitho se débrouiller par elle même, du mieux qu'elle le pouvait.
C'est en atteignant ses vingt ans qu'elle sentit la Faim pour la première fois. Elle avait eu beau se gaver d'olives, de dates, et de fruit en tout genre, la faim la tiraillait jours et nuit. Ses forces la quittaient peu à peu, et elle se sentit délirer plus d'une fois. Jusqu'au point de non retour, lorsque son corps pris le dessus sur son esprit, et qu'elle reprit connaissance penchée au dessus du corps du jeune homme qui lui faisait la cour depuis quelques mois maintenant, une lueur bleue s'échappant d'entre ses lèvres pour venir s'engouffrer entre celles de Peitho. Elle était à califourchon dessus, sentant le membre dur de l'homme contre ses cuisses, et ne voyant que ses yeux vitreux, et le sourire béat sur son visage. Elle était terrifiée, mais incapable de s'arrêter. Elle sentit l'humidité contre sa cuisse juste avant d'entendre le dernier souffle de Kostas quitter son corps.
Elle quitta sa petite ville portuaire natale au lever du jour.

Il lui fallut des années avant de comprendre ce qu'elle était réellement. Quand elle se rendit compte qu'elle ne vieillissait pas, ou vraiment si peu, et qu'hommes et femmes semblaient la suivre des yeux comme des aimants attirés par un pôle opposé. Quand elle prêta attention aux contes et légendes, aux récits et aux épopées. Quand elle réalisa que sa mère ne l'avait pas nommé Peitho que pour la beauté du nom.
Oh, elle était furieuse. Furieuse contre sa mère, qui l'avait abandonné sans l'aider, sans lui expliquer, sans lui offrir le soutien dont elle avait eu besoin à son vingtième anniversaire. Sa mère qui, dans son grand égoïsme, l'avait condamnée à des années d'errances, à une vie loin de chez elle, à vivre avec la mort de toutes ces personnes sur la conscience. Sa mère supposée être son guide, qui l'avait lâchement abandonnée. Jetée aux loups.
Les cadavres s'empilèrent.
Puis elle rencontra Elisabeth.
Elisabeth était magnifique, la peau d'une pâleur extrême, des formes à vous forcer à genoux, et un sourire qui vous détournait de cet être appelé 'Dieu' en un instant, vous transformant en disciple, en serviteur à son autel. Et Elisabeth la prit sous son aile, lui montrant qu'on pouvait être succube sans être un monstre, lui apprenant à se nourrir comme sa mère aurait dû le faire. Elisabeth n'était pas vieille elle-même, seulement une petite centaine d'années. Elle lui montra qu'elles n'avaient pas à se cacher, se tapir dans l'ombre, et rôder dans les allées sombres pour se nourrir. Elle lui montra qu'elles pouvaient exister, être adorées, et être vénérées.
Peitho y prit goût.
Elle devint une curiosité.
Sa peau dorée par le soleil de la Grèce lui conférait l'attention et les égards de la haute société, et elle prit rapidement goût à une vie de luxe, apprenant le français avec une rapidité surprenante, conservant, pour le charme, un accent grec qu'elle perdait dès qu'elle se retrouvait seule avec Elisabeth. Son boudoir était un lieu attisant l'envie et la jalousie. Il parait même que certains se battirent en duel pour ses beaux yeux.
Les succubes rendent les hommes fous.

Elisabeth s'ennuya vite de l'Angleterre, et Peitho la suivit, quittant la France à regret, découvrant le monde pour la première fois aux côtés de son amie, amante, et mentor. Elle laissa Elisabeth lui montrer le monde, lui montrer en quoi elles étaient supérieures à ces pauvres humains qui n'y connaissaient rien. Elle lui montra comment rendre les Hommes fous. Comment pervertir l'esprit des pieux, comment instaurer le doute dans l'esprit des femmes, comment détourner les hommes de leurs familles. Elle la modela à son image, transformant Peitho en créature assoiffée d'essence, séductrice et sexuelle, usant et abusant de ses pouvoirs pour dépraver un peu plus le monde dans lequel elles vivaient.

Et Peitho tomba amoureuse, d'une jolie blonde au tempérament de feu. Elle rêvait à elle, dans une Europe à l'aube de sa révolution industrielle, la désirant pour l'éternité, refusant de se nourrir ailleurs, sentant son estomac se tordre à l'idée d'être intime avec quelqu'un d'autre. Elle se détourna même d'Elisabeth. Elle ne rêvait plus qu'à son ange. Comprenant enfin sa mère, son esprit mauvais s'adoucissant doucement, laissant la colère et la rage s'échapper pour laisser place à la paix. Son ange était si délicat, elle était si douce, si frêle, si parfaite, si pure, et Peitho se sentait si sale, ternie, tachée par son siècle de vie, par Elisabeth.
Les nuits qu'elle passait, tête sur les genoux de son ange, à l'écouter chanter, lire, peindre, broder, respirer étaient un salut inattendu et ô combien désiré.

Elle trouva Elisabeth un soir, penchée au dessus du corps nu et profané de son ange, ses yeux brillants d'un bleu glacial, l'essence de son ange quittant le corps si pâle pour venir s'engouffrer entre les lèvres du succube.
Peitho ne savait pas encore, à ce moment, qu'elle avait le pouvoir de transférer sa propre essence pour redonner vie aux morts. Elle se contenta de rester là, serrant le corps froid et rigide de son ange contre elle, le regard fixé sur ce qui un jour avait été Elisabeth et n'était plus alors qu'un amas de membres ensanglantés.

Peitho quitta l'Europe le lendemain.

Elle erra aux Amériques, réapprenant à se faire discrète, à ne pas faire de vague, à ne pas sortir du rang, à se faire oublier. Elle ne resta pas plus d'un certain nombre d'année dans un même endroit, changeant de nom, d'identité, de vie. Elle réapprit à vivre dans l'ombre, se tapissant dans l'obscurité pour lécher ses plaies, jusqu'à ce qu'elle oublie le visage de son ange, le son de sa voix, jusqu'à ce qu'elle oublie qu'elle l'avait un jour connu sous un autre nom que "mon ange".
Elle s'assagit. Elle se fit plus douce, laissant la rancoeur et la rage quitter son corps, trouvant une certaine sérénité, enfin. Elle abandonna petit à petit son narcissisme, s'ouvrant enfin aux autres, apprenant finalement à regarder autour d'elle, pour admirer d'autres beautés que la sienne. La beauté des choses, la beauté des gens, la beauté des âmes. C'était sa rédemption. Elle réapprit à s'aimer, de la bonne manière, et à aimer le monde qui l'entourait. Elle était gonflée d'espoir et de belles idées. Elle se battit pour abolir l'escalavage, et la ségrégation par la suite, pour donner aux femmes des droits, enfin.

Et puis un jour, elle retourna en Europe. Elle qui avait pensé ne jamais remettre les pieds sur ce continent de malheur, voilà qu'elle embarquait sur un bateau à destination de la Grèce. Le vingtième siècle était déjà bien entamé, et la Der des Der avait déjà eu lieu. Le monde avait semblé retrouver son souffle après cette guerre si meurtrière, supposée être la dernière.
Et puis, il y avait eu un petit homme, laid et charismatique à la fois, plein de fougue, et plein d'idées, un petit être insignifiant, un rien du tout. Adolf.
Et Peitho, qui s'était jurée de ne jamais remettre le pied en Europe, avait sauté dans le premier bateau.
Parce que son monde si merveilleux s'était écroulé comme un château de carte à la minute où elle avait eu vent de ce qu'il se passait là dehors, de l'autre côté de la porte de son appartement new-yorkais.

Elle ne resta en Grèce que le temps de voir que son village natale avait été rasé, sûrement des siècles plus tôt, et que l'olivier de ses parents avait été déraciné.
Elle gagna la France au plus vite, car après plus d'un siècle passé aux côtés d'une française, c'était la langue qui lui venait le plus naturellement, et elle s'investit corps et âme dans la résistance, usant et abusant de ses charmes pour sauver des vies.
Elle ne tua pas. Elle en avait fait la promesse, et savait qu'elle ne pouvait pas se permettre de la trahir. Tout était beaucoup trop important pour qu'elle donne la satisfaction à un chasseur de faire quelque chose qui lui vaudrait d'être coupée en deux.

Elle remit les pieds aux Etats-Unis lessivée, déprimée, à bout de force, morose. Mélancolique. En colère, contre elle et contre le monde, une saloperie de monde qui lui avait mentit ; le sentiment de s'être fait cracher à la gueule, et de n'avoir personne sur l'épaule de qui pleurer.
Elle oublia de se nourrir plus d'une fois, frôlant de justesse le meurtre en se nourrissant.
Elle coupa ses cheveux, enfila des pantalons, et se laissa bercer par une époque mélancolique, qui réapprenait peu à peu à vivre, animée par d'autres combats.

C'est en se jetant corps et âme dans ses époques qu'elle réussit à surmonter ses souvenirs, s'en créant de nouveaux dans l'espoir de remplacer, d'oublier les anciens.
Mai 68, Woodstock, les hippies et les joints, l'amour libre, où elle sembla enfin trouver sa place, pouvant laisser son pouvoir voguer librement. Les robes courtes et les collants flashy des seventies. Les lunettes rondes fumées et les pantalons patte d'ef. Le jean. Ô le jean. La musique. La musique, partout et tout le temps. Les moeurs qui se libérait. La technologie. Internet, qui facilita tellement ses changements d'identité, avant de les compliquer, et de la forcer à devenir un véritable génie informatique pour pouvoir échapper au gouvernement.
Son premier concert de N'Sync. Les guerres, encore et toujours les guerres. Les premiers téléphones. Les films en couleur. La télévision. Fred Astair. Al Capone. La prohibition.
Les selfies. Internet. Youtube.

C'est une drôle d'époque le vingt-et-unième siècle.
Mais, comme toujours, Peitho le vit à fond. Dizaines d’années par dizaines d’années.

acidbrain


Dernière édition par Peitho Figueroa le Ven 4 Mar - 1:26, édité 17 fois
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Banshee
Localisation : San Francisco
MessageSujet: Re: Peitho ∆ let me be your taste test.   Sam 17 Oct - 18:12

Bienvenue à toi Very Happy

Je te souhaite bon courage pour ta fichette! Si tu as le moindre soucis ou la moindre question, le STAFF est là pour toi!

Lydia.

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MessageSujet: Re: Peitho ∆ let me be your taste test.   Sam 17 Oct - 18:13

Bienvenu parmi nous !
Et bon courage pour ta fiche Smile
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Succube
Localisation : Entre tes draps
MessageSujet: Re: Peitho ∆ let me be your taste test.   Sam 17 Oct - 19:05

Merci vous deux
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Succube
Localisation : Entre tes draps
MessageSujet: Re: Peitho ∆ let me be your taste test.   Dim 18 Oct - 2:07

Désolée du double post, mais ma fiche est finie Licorne Licorne 3⃣ :hay:
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Banshee
Localisation : San Francisco
MessageSujet: Re: Peitho ∆ let me be your taste test.   Dim 18 Oct - 8:53

Hop me revoilà!

Fiche très intéressante tout comme le personnage! Très agréable à lire tout ça, tu es donc validée!
Bienvenue officiellement parmi nous, n'oublie pas de créer ta fiche de liens et de remplir les formulaires à la Mairie!

Cela fait, le monde du RP s'ouvrira à toi! Puisses-tu te plaire parmi nous Peitho.

Lydia.

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Invité
MessageSujet: Re: Peitho ∆ let me be your taste test.   Dim 18 Oct - 9:20

Bienvenue !
J'espère que tu vas te plaire ici
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MessageSujet: Re: Peitho ∆ let me be your taste test.   

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Peitho ∆ let me be your taste test.
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