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 Quand maladresse rime avec rencontre

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MessageSujet: Quand maladresse rime avec rencontre   Sam 3 Jan - 2:58

Ivy & Toby
"Quand maladresse rime avec rencontre"




Ce fut une truffe mouillée contre ma joue qui me fit ouvrir mes yeux. Soulevant doucement mes paupières, un couinement satisfait m’accueillant, m'extirpant de mon sommeil. Ma main droite pendant librement hors du lit fut ensuite vivement léchouiller par le gros Rottweiler qu'était Tyr, un véritable nounours, une grosse peluche. Il avait beau être impressionnant et patibulaire, il était également un petit rayon de soleil. Adorable bestiole va. Me redressant tranquillement, j'attrapa mon portable sur la table de chevet afin de regarder le jour et l'heure. Dimanche, six heures trois. Je comprenais mieux pourquoi Tyr venait me sortir de mon sommeil, chaque dimanche matin, nous partions en forêt. Lui, ça lui permettait de sortir et de gambader tranquillement et ça me permettait de faire mon petit jogging. Il faut dire qu'en semaine, faire mon jogging était plus compliqué, entre les cours et le travail. Souriante, passant une main sur mon visage, je finis par me redresser, chancelant un peu. Tyr aboya, remuant son petit bout de queue en sautant partout autour de moi. Bon, en même temps, il était encore jeune du haut de ses un an. Il avait bien le droit d'être aussi timbré. Je me pencha afin de caresser le gros nounours.

« Alors mon gros, on va courir? Hein? Attends deux secondes que je me prépare. »

Passant une main dans ma chevelure claire, je récupéra un bas de jogging gris dont les côtés arboraient deux rayures blanches, un sweat-shirt tout aussi gris (il faisait super froid, nous étions tout de même en hiver!). Une fois ceci fait, je pris la direction de la petite salle de bain, passant un rapide coup d'eau froide sur mon visage afin de me réveiller un minium, me déshabillant par la suite pour enfiler ma tenue de sport, prenant mon temps pendant que j'entendais les aboiements de Tyr derrière la porte de la salle de bain. Ah, ce chien était trop impatient. Finalement, je passa un rapide coup de brosse dans ma tignasse et la noua en queue de cheval avant de sortir de la salle de bain en coup de vent, bousculant au passage le noir et feu qui m'aboyait dessus, vexé de se faire malmener de la sorte. Mais bon, que voulez-vous, il était surexcité et je devais me dépêcher de le faire sortir avant qu'il ne détruise tout dans l'appartement. Une vraie tornade ce chien. Bien différent de ceux de mon enfance. Je me rendis par la suite dans le salon, prenant place sur le canapé trois places afin de mettre mes chaussettes noires et de terminer le tout en mettant mes baskets.

« En route mon gros tas. », fis-je en mettant la laisse au collier de Tyr.

***

Mes foulées étaient rythmées, mon souffle parfaitement en norme, mon cœur battait doucement et ne s'affolait pas, je transpirais à peine, la froideur de la forêt devant y être pour quelque chose. Le paysage était vraiment beau, les arbres dont les feuilles étaient tombées se retrouvaient couverts par les flocons tombés du ciel, le sol était également en partit recouvert, l'amas blanc cachant les feuilles mortes et les mauvaises surprises qu'offraient le terrain. Mon souffle s'échappait en une petite fumée blanchâtre. Du rock se déversait dans mes oreilles où j'avais glissé des écouteurs blancs. Je tentais de ne penser à rien, glissant parfois mon regard autour de moi afin de surveiller la présence rassurante de Tyr qui courait à mes côtés, s'éloignant un peu parfois, la langue pendante. Je lui avais enlevé la laisse afin de le laisser courir tranquillement, il avait bien besoin de se dépenser, je ne désirais pas le voir devenir un chien informe et se reposant dans sa graisse. Oh que non. Tout aurait pu donc bien se passer, j'aurais pu terminer mon sport matinal, rentrer chez moi. Mais s'en fut autrement.

D'un coup, je m'effondra dans la neige dans un cri bref et à peine discernable. Mon pied gauche avait fait je ne sais quoi et j'étais incapable de me relever, la cheville en vrac. Non.. sérieusement? Il ne manquait plus que ça. Serrant mes dents, je me tournas afin d'être sur le dos, rouvrant mes yeux et tentant d'ignorer la douleur. Allez, je pouvais me relever. Ce n'était rien du tout. Relevant mon genou, je porta mes mains à ma cheville meurtrie, soupirant. Je me redressa et finis sur les fesses, déposant mon regard sur l'endroit blessé, constatant que tout avait déjà gonflé et, enlevant ma basket et baissant ma chaussette, je pu remarquer que c'était également rougi. Tyr s'approcha de moi, venant me renifler, couinement doucement. Prenant mon pseudo courage à deux mains, je tenta de me relever mais la douleur fut insoutenable et je gémis, m'affalant de nouveau. Je leva une main et caressa la nuque de Tyr qui m'observait calmement (pour une fois).

« Tyr.. s'il te plaît, fait quelque chose, va chercher quelqu'un, aboie.. je ne peux pas me lever.. »

Le chien pencha sa tête sur le côté, reculant un peu, finissant par m'aboyer dessus. Ouais, bon, pour la compréhension, on repassera. Seulement, le fait qu'il m'aboi dessus me faisait espérer que quelqu'un entendrait l'aboiement et viendrait à ma rescousse. Ce ne serait pas de refus. Même si j'aime généralement me passer d' l'aide des autres.




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MessageSujet: Re: Quand maladresse rime avec rencontre   Dim 4 Jan - 18:36


Quand maladresse rime avec rencontre.

feat Ivy C. Wilson




Le réveil sonna à m’en rendre sourd, j’ouvris un œil fatigué et tâtonnai dans l’obscurité à la recherche de cet objet démoniaque qui venait de me réveiller aux premières lueurs du jour. Ma main le heurta violement et vint s’écraser au sol dans un bruit sourd. Je fermai les yeux, me cachant sous les couvertures, profitant de ce petit cocon tiède encore quelques instants. Je pouvais sentir le froid s’engouffrer dans les failles de mon refuge de tissu et je grommelais avant d’émerger doucement. Mon radiateur avait encore rendu l’âme, il faisait un froid de canard dans tout l’appartement. Je soupirais avant de prendre mon courage à deux mains, me traînant vers la cuisine où je mangerais sûrement un bout de pain.
 
Ma couette sur les épaules, j’étais debout devant le plan de travail, écoutant d’une oreille distraite les nouvelles que débitait le présentateur avec une voix neutre et ennuyeuse. Je mordis dans une pomme avant de bailler sans aucune grâce. Je n’aurais pas dû veiller si tard hier, j’en payais les conséquences. Je bus le reste de mon café avant de tout mettre dans l’évier et de filer vers la salle de bain. Je pris mon portable au passage, envoyant un message à mon Alpha pour le prévenir que je ne serais pas disponible durant la matinée. Le dimanche matin était sacré pour moi, c’était le moment parfait pour me balader en forêt, me vider l’esprit. De plus, nous étions en plein mois d’hiver, les gens normaux ne se risquaient pas à sortir par des températures pareilles. J’allais donc pouvoir me dégourdir les jambes sans personne pour m’embêter toutes les cinq minutes.
 
Je lâchai ma couette et filai sous la douche, l’eau tiède me détendit sans mal et je restai sous le jet de longues minutes, j’allais sûrement le regretter en voyant la facture mais le mal était fait. Je me vêtis rapidement d’un pantalon des plus basiques ainsi que d’un-t-shirt et que d’un gros pull bien chaud tricoté mains. C’était celui de mon frère, je le lui avais piqué avant qu’il ne parte pour Harvard. J’avais bien fait, c’était tout ce qu’il me restait de lui à ce jour. Je préférais ne pas penser au passé et m’empressai de filer dans l’entrée, m’emparant de mes clés et de quoi manger au cas où. Je vérifiais que je n’avais rien oublié avant de claquer la porte et de filer à toute allure dans les escaliers. J’étais sûrement le seul de l’immeuble à être réveillé et j’avais donc dû en réveiller quelques-uns à tambouriner comme ça contre les marches mais je n’avais pas de temps à perdre. En quelques minutes, je fus devant le garage à vélo, j’ouvris doucement la porte et fus immédiatement écœuré par l’odeur de moisie qui y régnait toujours. Le concierge ne faisait décidément pas son boulot. Je m’engouffrais dans le local et marchai jusqu’à mon moyen de transport adoré. Je le décrochai et me dirigeai vers la sortie. Je mis mon casque audio sur mes oreilles, la musique se déversant à un rythme effréné dans mes oreilles.
 
Voilà bientôt une heure que je roulais sans m’arrêter, mon cœur battant la chamade alors que je m’engageais sur un sentier peu fréquenter. Je pensais à faire une pause près du lac quand un léger bruit me fit sursaute, me déconcentrant légèrement. Je dus contrôler mon guidon pour ne pas me prendre un arbre. Je m’arrêtai, me redressant, retirant mon casque pour mieux entendre. C’était un aboiement, je fronçai les sourcils et me décidais à aller voir ce qui se tramer un peu plus loin. Je pédalais à fond la caisse, manquant de tomber plusieurs fois, mais j’étais rongé par la curiosité. Je finis par voir un chien au loin ainsi qu’une personne au sol. Je fus à leur niveau après trois bonnes minutes et je freinais. La jeune femme semblait s’être tordu la cheville si j’en jugeais par ses mains qui l’entourer. L’animal grogna face à ma présence et je levais les mains, en signe de paix. Je reportais mon attention vers la fille, inquiet.
 
« Il y a un problème ? Tu t’es fait mal à la cheville ? »
 


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