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 Un doute insupportable Fet. Aeon Lavellan/Evangeline Summers

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MessageSujet: Un doute insupportable Fet. Aeon Lavellan/Evangeline Summers   Ven 2 Jan - 18:54

La journée de cours fut longue, et comme toujours je m’ennuyais en écoutant les profs réciter leurs histoires pédagogiques. Mes pensées étaient toutes occupées par ces visions que j’avais, et en particulier par une scène où je voyais Eva, mon Eva, se battre et tuer quelqu’un dans la forêt. Ces flashs étaient aussi accompagnés par la vision du corps mutilé de l’individu contre lequel Eva se battait. Comment avait-elle pu faire ça ? Ce n’était pas l’Eva que je connaissais dans ces flashs. Je n’avais cependant jamais trouvé le moyen de lui en parler.
 
- Je dois lui en parler, ça ne peux plus durer … marmonnais-je.
 
 
Quand la sonnerie annonçant la fin de cette journée retentie, je pris mon téléphone pour envoyer un sms à Eva lui demandant de me rejoindre chez moi après qu’elle soit sortie. Le sms comportait aussi : … c’est important, je dois te parler de quelque chose qui me trouble depuis un certain temps déjà.
 
 
Une fois chez moi, je montai directement dans ma chambre, ignorant l’habituelle question de mon père sur ma journée de cours. Ma chambre est un refuge pour moi, c’est mon espace personnel. La décoration y est sobre, mais plutôt bien équilibrée. Les murs sont peints de 2 couleurs différentes, un est d’un marron chocolat claire, quand aux trois autres, ils sont d’un bleu zinc très clair. Le sol, lui, est en lino couleur terre.  Me débarrassant de mon sac en bandoulière, dans le quel se trouvait mes affaire de cours, en le faisant glisser sou mon bureau, je pris ma flute traversière et me mis en tailleur sur mon lit pour y jouer l’un de mes air préférer ; la flûte enchantée de Mozart. Ce morceau était au début plutôt complexe, mais à force de le jouer, je pouvais le jouer sana même avoir la partition en face de moi. Ce morceau me détendait, et m’aidais à faire remonter des bride de souvenir des nuits de pleine lunes. Et depuis un petit moment, c’est toujours la même scène qui refait surface. Mais toujours d’un point de vue différent, je devais certainement me déplacer, mais je restais toujours face au vent, et derrière Eva. Du moins, derrière la personne qui lui ressemblait comme deux goutes d’eau. Comme si un instinct animal me susurrait à l’oreille de ne pas me mettre devant elle car mon odeur pourrait être détectée par les deux individus se battant.
 
 
Quand Eva sonna à la porte, j’étais toujours dans ma chambre à jouer de la flute, et c’est surement mon père qui la fit entrée, car lorsque je refis surface, Eva était dans ma chambre assise devant moi. Posant ma flûte à ma gauche, je lui souris d’un petit air gêné, je n’avais pas l’habitude de jouer devant d’autre personnes dans le but de faire remonter mes souvenirs perdus. Mais lorsque je la vis, une partie de moi me disais qu’il ne pouvait pas y avoir d’erreur possible, qu’il s’agissait bien d’elle dans la forêt, se battant et tuant cet homme dont j’avais trouvé le cadavre complètement mutilé.
 
 
- Salut Eva, j’avais vraiment besoin de te parler de quelque chose. Tu sais que les médecins m’ont dit que les visions que j’ai ne sont que des hallucinations sans queue ni tête ? Et tu sais aussi que je n’y jamais crus à ce diagnostic ? Pour moi, ce sont des souvenir des soir de pleine lune, mais habituellement, ces souvenir ne me trouble pas autant que celui qui me hante depuis un certain temps.
 
 

Je la regardais dans les yeux quand je lui racontais dans les moindres détails la scène où je la voyais se faire attaquer puis tuer quelqu’un dans la forêt.
 
 
 - … De plus, lorsque je suis allé sur les lieux des les premiers flashs matinal, j’y ais trouvé le corps de cet homme que tu avais mutilé en t’acharnant dessus … Dis moi la vérité Eva, ce souvenir me hante depuis trop longtemps …
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Un doute insupportable
Feat Evangeline Summers

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Dernière édition par Aeon Lavellan le Sam 3 Jan - 1:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un doute insupportable Fet. Aeon Lavellan/Evangeline Summers   Sam 3 Jan - 0:41

J'étais toujours dans la forêt le chant des oiseaux m'avais rapidement calmée, l'odeur de la boue fraîche me transportait vers d'autres horizon. Je n'aurais pas du m'énerver aussi rapidement sur Toby, je n'aurais pas du parler comme je l'ais fait. Je n'aurais tout bêtement pas du me lever aujourd'hui, quelques temps plus tard je me relever. Commençant à partir en direction de la villa, quand mon téléphone sonna. J'attrapais celui-ci de ma main droite, en le sortant de ma poche droite. Tout en regardant autour de moi, c'était un sms de mon jumeau qui me demandait de le rejoindre chez lui, que c'était urgent. Quelque chose le troublait et il voulait m'en parler. Alors je me suis mise à faire demi-tour, en direction de la maison d'Aeon.


Plus je marchais, plus j'avais une boule au ventre. J'avançais plus rapidement, commençant maintenant à courir en direction de la demeure des Lavellan. Je courais en direction de mon prince, alors que mon regard se nicha sur les arbres qui m'entouraient. Mon souffle était légèrement court bien que je courais pendant quelque temps maintenant. J'étais arrivée devant la demeure des Lavellans, reprenant mon souffle, regardant à nouveau autour de moi. Une fois devant la porte je sonnais à cette dernière. C'est le père d'Aeon qui m’ouvris la porte d'entré. 

- Bonjour Evangeline, comment vas tu ?

Bonjour monsieur Lavellan, bien je vous remercie. Aeon est rentrée ?

- Bien entendu il est dans sa chambre, tu peux monter ma grande.

Je vous remercie !

Après ces quelques mots avec le père de mon jumeau, je montais les marches rapidement vers sa chambre, bien que maintenant mon cœur s'emballait à nouveau dans ma poitrine. Je ne savais pas du tout pourquoi il m’avait demandé de venir le voir, je savais juste que c'était important, et cela me stressait vraiment. Je ne savais pas ce qu'il allait me dire. Une fois devant la porte j'entendais encore le chant de sa flûte à travers cette dernière. J'entrais calmement dans celle-ci, il semblait ailleurs pendant qu'il jouait. Alors je prenais place devant lui en attendant qu'il finisse, je ne voulais pas le couper dans sa mélodie. De plus elle me détendait, il finit par me voir et posa sa flûte à sa gauche me souriant d'un sourire gêné. Ce qui m'arracha un sourire, je lui fais alors un clin d’œil droit pour le rassurer. Puis j'écoutais ce qu'il avait à me dire.


- Salut Eva, j’avais vraiment besoin de te parler de quelque chose. Tu sais que les médecins m’ont dit que les visions que j’ai ne sont que des hallucinations sans queue ni tête ? Et tu sais aussi que je n’y jamais crus à ce diagnostic ? Pour moi, ce sont des souvenirs des soirs de pleine lune, mais habituellement, ces souvenirs ne me troublent pas autant que celui qui me hante depuis un certain temps. 


Je l'écoutais sagement mais quand il me parla de la pleine lune, la j'avais un doute m'avait-il  vue cette nuit la ? Mon cœur s'emballa à nouveau dans ma poitrine, j'avais les sourcils froncés alors que j'écoutais toute sa phrase. Un souvenir le hantant depuis cette nuit, et la mon cœur se serra a nouveau la peur pris possession de mon être comme au lycée. Je soutenais son regard en silence alors, que la fin de son histoire me fit tomber de ma chaise. Il m'avais vu le tuer... cet alpha dans cette forêt, ce soir funeste où pour la première fois j'avais tué quelqu'un La seule et unique fois où j'ai fait coulé ce sang. J'en tremblais, il devait ce dire que j'étais une criminel en série, où pire avait-il appelait le commissaire. J'essayais de me relevé mais rien mais jambes nous voulaient pas suivre le mouvement.




- … De plus, lorsque je suis allé sur les lieux des les premiers flashs matinal, j’y ais trouvé le corps de cet homme que tu avais mutilé en t’acharnant dessus … Dis moi la vérité Eva, ce souvenir me hante depuis trop longtemps …




Cette phrase me cloua sur place, je ne pouvais plus partir, il en savait beaucoup trop, sur tout, sur cette nuit. Je levais le regard sur mon jumeau, le regardant droit dans les yeux tant bien que mal. Alors que mes yeux bleus laissaient place à la couleur rubis, mais des larmes se laissaient maintenant voir. Je tremblais de tout mon être alors que je le fixais longuement, j'avais maintenant laissé mes griffes sortir lentement de ma chaire. Autant tout lui montrer.

Je... je ne suis pas une humaine et tu dois le savoir déjà, pendant cette accident qui m’a gardé quatre mois dans le coma. Pas une cicatrice sur le corps, pas de séquelle alors que j'aurais du mourir. Je suis... je suis une louve, mais ce soir la je n'ais fais que me défendre je le jure. Je ne devais pas laisser mon territoire se laisser conquérir par un mâle, ça, jamais. Alors le combat fit rage, je ne lâchais pas l'affaire, mon instinct animal avait pris le dessus. Je l'ai tué, mais je ne me suis pas arrêter je me suis acharner sur son corps mutilé. Maintenant tu sais tout, tout sur cette soirée tout sur ce que je suis.

Je tremblais toujours ces morts sont sortie a la volé, mais un sentiment de tristesse les suivaient.
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MessageSujet: Re: Un doute insupportable Fet. Aeon Lavellan/Evangeline Summers   Sam 3 Jan - 1:04


J'étais toujours dans la forêt le chant Lorsque j’eus fini de lui raconter ce que je voyais dans mes flashs, Eva en tomba de sa chaise. Cela me surpris, mais pas autant que ce qu’il se passa juste ensuite. Tout en me regardant, ses beaux yeux bleus virèrent au rouge rubis, et des griffes virent à lui poussées au bout des doigts. Un léger sentiment de peur de pris aux tripes juste à ce moment, mais ce sentiment s’estompa lorsque j’entendis ces explication.
 
Je... je ne suis pas une humaine et tu dois le savoir déjà, pendant cette accident qui m’a gardé quatre mois dans le coma. Pas une cicatrice sur le corps, pas de séquelle alors que j'aurais du mourir. Je suis... je suis une louve, mais ce soir la je n'ais fais que me défendre je le jure. Je ne devais pas laisser mon territoire se laisser conquérir par un mâle, ça, jamais. Alors le combat fit rage, je ne lâchais pas l'affaire, mon instinct animal avait pris le dessus. Je l'ai tué, mais je ne me suis pas arrêter je me suis acharner sur son corps mutilé. Maintenant tu sais tout, tout sur cette soirée tout sur ce que je suis.
 
 
A ce moment là, mes premiers flashs me revinrent en tête, elle venait de m’apporter la preuve que ses flashs ne sont pas de simples hallucinations, mais belle et bien des souvenirs. Puis je la vis commencer à pleurer, je la pris directement dans mes bras, lui disant :
 
- Ne pleure pas ma princesse ... je t'aime …
 
Marquant alors une pause, je la regardais des les yeux. Ils étaient d’un rouge écarlate scintillant comme des rubis. Je ne pouvais plus détourner le regard, Je ne savais plus quoi penser de tout ça. Je la connaissais depuis si longtemps, mon cœur battait de plus en plus vite. Puis je pris une petite inspiration, et je repris :
 
 - … je ne peux te juger pour ce que tu es. Je te connais depuis tellement longtemps, et je sais que si tu l’as fais c’est bien par ce que tu n’avais pas le choix. Rassure toi je n’en ais parlé à personne, et je ne t’ai pas dis d’où je te voyais.
 

Je la regardais des les yeux, passant mes mains sur ses joues pour essuyer ses larmes. Puis je passais  ma main droite sur sa nuque, et posais mon front contre le siens. Mais maintenant je lui devais toute la vérité sur ces flashs.
 
 
- Eva … merci de m’avoir montré et dit la vérité. Mais je ne t’aie pas dis d’où je te voyais dans ces flashs...
 
J’étais toujours agenouillé, avec Eva dans mes bras quand je pris la décision de lui raconter ce qu’il s’était passé durant la nuit où Stephan William fut tué.
 
- Avant de te dire d’où je te voyais, je me dois de te raconter où j’étais la nuit ou j’ai disparu pour revenir deux jours plus tard. Tu te souviens de cette nuit j’imagine, cette nuit j’ai tué Stephan William. Comment ? Je ne sais pas vraiment. Dans mes flashs je me déplaçais plus rapidement que maintenant, j’étais aussi plus agile puisque je passais de toits en toits. Ma course pris fin aux abords d’un bar du quel il sortait. Le flash suivant me montre son cadavre ensanglanté et inerte. Puis c’est le trou noir.
 
Ma voix était emplie de tristesse et de regret lorsque je lui racontais comment j’avais tué cet homme qu’elle désirait voir mort. Mais le plus difficile était encore à faire, je devais maintenant lui dire d’où je la voyais durant cette fameuse nuit. Et cela me faisait me poser plusieurs questions sur ma nature, elle me disait ne pas être humaine, mais alors qu’est que je suis moi ?
 
 
- … Je dois maintenant te dire d’où j’ai observé cette scène. Mais ce serait plus simple d’aller su les lieux. Est-ce que tu peux marcher ?
 
Lorsque nous fûmes arrivés sur les lieux de la dite scène, je pris le temps de me remémorer d’où je la voyais. Regardant autour de moi, cherchant dans a cime des arbres d’où j’observais le combat cette nuit. Puis je me rendis sou un arbre qui se trouvait à une dizaine de mètres.
 
- C’est d’ici que je t’observais, du moins de la cime de cette arbre. Après quoi, je me souviens d’avoir atterris sur celui là, là-bas. Je montrais alors un autre arbre un peu plus lon mais toujours à une dizaine de mètre du lieu du combat.
 
Mon regard vint se porter sur Eva, je ne savais pas ce qu’elle allait répondre à cela, mais mon cœur battait si vite que j’avais l’impression qu’il allait exploser.

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MessageSujet: Re: Un doute insupportable Fet. Aeon Lavellan/Evangeline Summers   Sam 3 Jan - 18:27

J'étais toujours au sol alors que mon regard était toujours braquait sur Aeon. Je ne savais pas ce qu'il pensait de tout ça, il devait certainement se dire que j'étais un monstre de la nature, et que je devais disparaitre. J'entendais le cœur de mon prince des neiges battre rapidement dans sa poitrine. Il avait peur de moi je le savais, je le sentais, son regard était toujours braqué sur moi. Il voulait peut-être fuir, je ne savais pas vraiment, mais se que je savais qu'il avait cette peur en lui. Mais après la fin de ma phrase quelque chose avait changeait, son cœur battait à nouveau calmement, comme si rien ne s'étais passé. Je le voyais maintenant changer de regard, ce même regard que j'avais quand mes flashs back. Sans doute que maintenant il se disait qu'il n’avait pas rêvé. Mais une question me vint à l’esprit sans oser le demander. Mais je n'avais pas eu le temps de formuler ma phrase, que ses bras s'enroulèrent autour de moi.



 - Ne pleure pas ma princesse ... je t'aime …


Je continuais à le regarder, mais sa phrase transperça tout mon être. Il avait dis un simple mot, qui avait fait battre mon cœur plus rapidement. Ces mots que j'aurais voulu entendre depuis si longtemps, je ne savais pas vraiment si s'étais dans le sens dont je voulais l'entendre. Mais tant pis, j'approchais lentement mon visage du sien. Fixant un court instant ses lèvres, pour ensuite faire d'elle mienne. Au moment où nos lèvres étaient les une contre les autres, je fermais mes paupières. Le baiser ne dura pas plus de trois secondes, mais pout moi s'était comme si le temps s'était arrêté l'espace d'un instant. Alors que son cœur, lui, battait aussi rapidement que le mien.


 - … je ne peux te juger pour ce que tu es. Je te connais depuis tellement longtemps, et je sais que si tu l’as fais c’est bien par ce que tu n’avais pas le choix. Rassure toi je n’en ais parlé à personne, et je ne t’ai pas dis d’où je te voyais.


Je te remercie, je ne sais pas ce qu'il aurais pu arriver si tu l'avais fait..


Il retira ses vilaines larmes de mes joues, mais il fit autre chose qui me coupa le souffle. Sa main droite venait de se plaçait contre ma nuque, son front contre le mien je soutenais son regard. Alors qu'un sourire vint à se laisser voir sur mes lèvres.


- Eva … merci de m’avoir montré et dit la vérité. Mais je ne t’aie pas dis d’où je te voyais dans ces flashs. 


Ne me remercie pas... c'est normal que je te dise la vérité, tu es mon jumeau... celui qui sait tout de moi.




- Avant de te dire d’où je te voyais, je me dois de te raconter où j’étais la nuit ou j’ai disparu pour revenir deux jours plus tard. Tu te souviens de cette nuit j’imagine, cette nuit j’ai tué Stephan William. Comment ? Je ne sais pas vraiment. Dans mes flashs je me déplaçais plus rapidement que maintenant, j’étais aussi plus agile puisque je passais de toits en toits. Ma course pris fin aux abords d’un bar du quel il sortait. Le flash suivant me montre son cadavre ensanglanté et inerte. Puis c’est le trou noir. 




J'avais les lèvres entre ouverte sous ses dire, il avait tué Stephan William. Le meurtrier de mes parents, un sentiment de joie parcouru mon être. Mais pour lui cela devait-être un fardeau, mais le reste me choquait à nouveau il se déplaçait de toit en toit. Mais comment avait-il fait pour sauter sur les toitures ? Cette question me brûler les lèvres mais je n'allais pas lui coupé l'herbe sous les pieds. Mais dans sa voix je pus ressentir de la tristesse, cela le rongeait de l'intérieur.


- … Je dois maintenant te dire d’où j’ai observé cette scène. Mais, ce serait plus simple d’aller su les lieux. Est-ce que tu peux marcher ?


J'hochais la tête en approuvant sa demande, avant de me relever et de le suivre. Nous sommes alors sortis de la demeure des Lavellan, de façon à partir vers la forêt. Je regardais de tout les coté, sur chaque arbres chaque buissons, je n’étais pas vraiment dans mon état normal aujourd'hui. Une fois arriver a destination, je regardais mon prince des neiges en silence attendant la suite.




- C’est d’ici que je t’observais, du moins de la cime de cette arbre. Après quoi, je me souviens d’avoir atterris sur celui là, là-bas. 


Je le regardais en silence alors que cette situation était vraiment étrange, tout s'embrouillait dans mon esprit, mais ce n'étais pas tout j'avais encore ses flashs qui revenaient à la charge. Mes mains tremblaient de plus belle, ce lieu je ne le supporter plus. Proche de mon rocher la je m’allongeais pour me détendre les soirs de pleines lunes, pour ne pas laisser mes pulsions animal prendre le dessus. Je tournais le regard autour de moi, regardant chaque arbre qu'il me montrait.


Je ne comprends pas comment tu as pu grimper au sommet de ces arbres, ou même sur les toits. Mais tout ce que je sais, c'est que je ne dirais rien, je garderais le secret comme tu garde le mien depuis si longtemps, je ne sais pas quoi dire.


Je viens par la suite me lover contre Aeon, déposant mes mains contre son torse en silence. Je souriais en silence, tout en mordillant ma lèvre inférieure.
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MessageSujet: Re: Un doute insupportable Fet. Aeon Lavellan/Evangeline Summers   Dim 4 Jan - 20:18


Je continuais d’observer les arbres, les flashs m’assiégeaient sans cesse. Mon mal de crane me faisait souffrir le martyr, mais j’essayais de ne rien faire transparaitre quand Eva me dit :
 
Je ne comprends pas comment tu as pu grimper au sommet de ces arbres, ou même sur les toits. Mais tout ce que je sais, c'est que je ne dirais rien, je garderais le secret comme tu garde le mien depuis si longtemps, je ne sais pas quoi dire.
 
Puis, Je suis allé m’assoir aux cotés de ma princesse qui semblait ne pas bien aller et se blottit contre moi. Depuis qu’Eva m’avait embrassé, je n’arrivais plus à me concentrer correctement. Et donc l’exercice pour retrouver de quels arbres j’observais la scène m’avais épuisé. Je la serrais contre moi, posant ma tête contre la sienne. Toutes mes pensées se tournaient tant bien que mal vers ce moment où Eva me vola mon premier baisé. Ce moment revenais comme un doux souvenir, et l’envie de le revivre me brulait les lèvres.
 
- A vrais dire, je ne le sais pas moi-même. Dans certain flashs, j’ai même la sensation de ne plus toucher terre pendant un court instant… Je te remercie de garder ça pour toi, mais j’en ai déjà paré à la police le jour où je suis revenu. Ils m’ont examiné sous toutes les coutures, j’ai été l’objet de plusieurs soi-disant spécialistes de la psyché. Ils ont conclus qu’il s’agissait d’hallucinations.
 

Ma voix se faisait plus lente et basse. Je ne pouvais plus penser à autre chose qu’au baiser.

 

-  Eva … ce baiser tout à l’heure …

 
Je relevais doucement son visage de ma main droite, l’embrassant à mon tour en fermant les yeux. Mon cœur battait la chamade, mon sang bouillonnait dans mes veines. J’avais chaud, et je ne savais pas comment elle réagirait après ça, mais j’avais envie de reste comme ça pendant toute une éternité. Lorsque je rouvris les yeux, mon regard dans le siens, admirant ces deux pierres de lunes me regardant.
 
- …hm, désolé, mais je … hmm … je t’aime Eva …
 
Après quoi je souris d’un air maladroit, et je devais certainement rougir. Par la suite, je suis resté un long moment sans rien dire, car mes pensées étaient encore plus troublées qu’avant. Cependant, une pensée me revint en tête une fois que ses dernières s’étaient clamées. Comment j’avais fais pour monter la haut. C’était une bonne question. Et j’avais peut être une solution maintenant qu’Eva savait d’où je l’observais. Je savais plusieurs choses sur ces souvenirs, ils se passaient tous à la pleine lune, et mon corps me semblait plus agile été rapide. Je savais aussi que je n’en garderai aucun souvenirs, alors si Eva pouvait passer un nuit de pleine lune avec moi, elle pourrait me dire se que je fais pendant ces nuits. Cette idée me semblait être la meilleure solution sur le moment.
 
- Princesse ? J’ai un service à te demander, j’aimerais que tu passes la prochaine nuit de pleine lune avec moi. Comme ça, tu pourras me raconter ce que je fais pendant ces nuits. Et je pense que tu auras aussi la réponse à ta question. Qu’en penses-tu ?

 

Lorsque je lui dis ça, je la serrais toujours tendrement contre moi. Puis, je lui proposais de rentrer chez moi prendre quelque chose, comme une boisson chaude.
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