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 Ivy • connais-tu réellement la peur? Ma peur.

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MessageSujet: Ivy • connais-tu réellement la peur? Ma peur.   Mer 31 Déc - 3:45

« La peur est ce qui gronde dans le courage ; la peur est ce qui pousse le courage au delà du but. »


Ivy, Colombine ♦ Wilson ♦ 22ans ♦ Chasseresse ♦ Travaille à l'animalerie à mi-temps + étudie à l'université.


CARACTÈRE.
- 12 lignes -


« Eh, Ivy, arrête un peu de chialer, t'es une vraie pleurnicheuse tu sais? Bouge, on va jouer dans la forêt. »

Aimante ∞ Naïve ∞ Peureuse dans son propre sens ∞ Posée ∞ Très rancunière ∞ Émotive  ∞ Battante ∞ Déterminée ∞ Désobéissante ∞ Suit ses propres valeurs, ses propres règles ∞ Froide ∞ Sarcastique & ironique ∞ Moqueuse ∞ Méfiante ∞ S'attache pourtant facilement ∞ Solitaire ∞ Peu bavarde aux premiers abords ∞ Claustrophobe ∞ Franche.

Aussi loin que je m'en souvienne, j'ai toujours été une gamine un peu trop émotive. Enfant, je m'en faisais pour un rien et je pleurais facilement. Je m'énervais aussi rapidement et je ne pouvais pas cacher ma joie, elle explosait. Je suis loin de ces personnes cachant avec habileté leurs émotions, non, je n'y arrive pas. Cependant, je me suis un peu calmée et je ne suis plus du genre à exploser en sanglots devant les autres, je me retiens pour décharger mes larmes une fois seule. C'est ce qu'on m'a apprit. Une de choses qu'on m'a enfoncé dans le crâne par la force. J'ai également toujours eu cette peur. Peur de quoi? De tout. On ne va pas se mentir, je dois être l'une des personnes les plus peureuses que la terre ai pu porter. En réalité, ce qui me fait peur, c'est la mort. La mort m'a toujours terrifié. Que voulez-vous, je tiens bien trop à la vie pour mourir. Petite, j'étais donc une enfant ayant peur des monstres dans le placard, sous le lit, devant dormir avec une petite lumière. J'avais et j'ai peur du noir, ce noir total, oppressant, étouffant. Il y avait toujours cette petite lampe. Seulement, ma peur n'était pas une chose qui me rendait lâche. Non, elle me faisait pousser des ailes et me permettait de me surpasser. J'étais toujours mieux avec la peur au ventre, je faisais des choses que je n'aurais pas fais en temps normal. Ma peur m'offrait de l'adrénaline. Alors, j'aimais avoir peur, j'aimais sentir ses ailes me pousser et me battre avec la terreur au ventre. J'aimais ma peur.

Parlant de se battre. Je suis quelqu'un de très agile et de rapide, mes coups ne sont pas excessivement puissants mais j'ai toujours surpasser mon frère aîné en terme de rapidité et de réactivité. Mes coups sont vifs, rapides, difficiles à éviter. Je ne dis pas là que c'est impossible, combien ont pu parer mes coups? Les éviter? Mine de rien, j'aime me battre. Me battre, c'était ma vie, je ne peux pas effacer ma vie d'un revers de main même si j'aimerais. Les vieilles habitudes sont encrées, je ne dis jamais non à une bonne bagarre. Mais je sais également les éviter si je juge mon adversaire trop puissant. J'aime me battre pour gagner, pas pour perdre. Je suis mauvaise perdante, je l'avoue. Mais vous devriez savoir que je suis aussi rancunière. Ma mémoire est vraiment excellente, je me souviendrais de vous, votre visage, votre voix, ce que vous m'avez fait. Et je vous rendrais la pareille un jour ou l'autre, rien ne presse. Mais je ne suis pas quelqu'un d'agressif et de désagréable, au contraire, je suis calme et posée, aimant réellement le silence. Oui, je ne suis pas bavarde, voir froide. Certains me penseront timide mais loin de là, on me dit franche et si quelque chose me déplaît, je vous le dirai sans une once de timidité. Tourner autour du pot n'a jamais été mon genre. On m'a apprit que, si je désirais quelque chose, je demandais. Que la réponse soit oui ou non, ça ne changeait rien. D'ailleurs, si quelqu'un ne me plaît pas ou si je suis d'humeur taquine, cela se fera voir par mes sarcasmes et mon ironie. Je suis bien capable d'emmerder quelqu'un jusqu'à qu'il parte. Ça me fera sourire de vous voir partir.

Solitaire dans l'âme, je ne recherche pas la compagnie, celle de mon cher Tyr me suffit. Qui est Tyr? Mon Rottweiler, une belle bête que j'aime plus que tout. J'ai toujours aimé les animaux, en particulier les chiens. Mais que dire d'autre sur moi? Ah, oui, je suis égoïste. Je ne penserais pas à vous en priorité. En fait, tout dépend à quel niveau. S'il faut se battre ou défendre quelqu'un, je serais là, c'est vrai. Mais niveau nourriture, argent et tout cela, plutôt crever. J'ai tendance à tout garder pour moi, avidement. Sauf si vous m'êtes chère, à ce moment-là, je ferais la moue mais vous céderais tout de même ce que vous désirez de moi. Naïve, je n'ai pas connu la même vie que certains. Du coup, j'ai un peu tendance à m'émerveiller devant des choses terriblement anodines. Enfin, je vais vous parler un peu de mes goûts, vous voulez-bien? Pour débuter, j'aime les films comiques et également les films d'horreurs ou d'action. J'aime la nourriture mexicaine, c'est ma préférée, mais également les glaces à la mangue. Je suis une grande fan de mangue. Le sport est une de mes activités principales, musculation, jogging, endurance et.. danse. C'est plutôt un loisir, je danse parce que j'aime ça. En temps normal, je ne suis pas quelqu'un de très sur de soi, mais quand je danse ou quand je me bats, c'est étrangement différent. J'aime le calme, les animaux (surtout les chiens), avoir peur et l'adrénaline que cela me procure. J'aime aussi la lecture et le thé.. bon, j'aime d'autres choses mais la liste risque d'être longue.

Sinon, comme dit plus haut, j'ai la phobie du noir mais aussi des endroits fermés, sans moyen de s'échapper. On pourrait dire que je suis claustrophobe. Je n'aime pas le goût de la vanille, le feu et perdre, un combat ou un jeu, n'importe. Je n'aime pas non plus les tableaux et les poupées, allez savoir pourquoi.

Oh, j'oubliais, sous une certaine forme, je suis incontrôlable.

PHYSIQUE.
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« Chérie, comment tu fais pour rester aussi svelte? Tu vas me donner tes trucs parce que j'en peux plus du boudin que j'suis. »

Je n'ai jamais été enrobée. Il faut dire que les conditions dans lesquelles je vivait m'obligeait à faire énormément de sport, m'offrant donc aujourd'hui un corps harmonieux et finement musclé. Je ne déteste pas mon corps, je ne l'aime pas non plus. C'est mon corps, une beauté servant simplement à camoufler ma laideur d'âme. Lorsque je m’agrippe aux bords de mon lavabo blanc, que mes doigts fins et droits enserrent la surface lisse, que mon corps se penche en avant afin que je détaille mon visage, que vois-je? Une visage aux traits plutôt beaux, une mâchoire finement dessinée et agréable au regard. Puis, ma peau lisse et légèrement bronzée -je bronze facilement-, mon nez fin et bien droit. Mes yeux sont banaux, sans formes spécifiques, d'une couleur changeante, tout dépend de la lumière. Parfois ils vous paraîtront clairs, parfois foncés. Mes lèvres sont charnues, rondes, pulpeuses. J'aime bien mes lèvres mine de rien. Je me maquille légèrement parfois. Je n'aime pas spécialement mettre une tonne de maquillage inutile. Je me suis récemment mesurée, je mesure très précisément un mètre soixante neuf. Une bonne taille non? Je ne suis ni trop petite, ni trop grande et franchement, du moment que j'arrive à attraper les produits en haut des rayons de supermarché, ça veut dire que c'est parfait. Je déteste devoir demander de l'aide aux autres. Surtout pour des futilités pareilles. Hm, sinon, même si ce n'est pas bien de demander son poids à une femme -personnellement je n'ai rien contre-, je pèse cinquante huit kilos. Il me semble que c'est assez bien raccordé à ma taille.

Mes cheveux? Eh bien, je ne les porte pas très longs. Si je le mets devant, ils descendront un petit peu plus bas que ma poitrine. Niveau couleur, il faut savoir qu'à la base je suis blonde, voir plutôt châtain clair. Mais je fais énormément de teintures, passant du brun au noir, au blond clair, au plus foncé. D'ailleurs, pour en terminer avec mon visage, il paraît que je suis quelqu'un de très expressive. On devine rapidement ma mentalité ou ce que je ressens par rapport aux traits de mon visage. Bien.. que pourrais-je dire d'autre? Parler de mes vêtements est inutile, j'en change tout les jours. Je n'ai pas de préférence mais je porte peu de robes. Vraiment peu. D'ailleurs, je ne suis pas du tout pudique donc si vous passez à l'improviste, ne soyez pas étonné que je vous ouvre en sous-vêtements. C'est ma tenue de la maison donc..

Enfin bref. J'aime beaucoup les accessoires. Mitaines, gants, colliers, bagues, bracelets.. Tout y passe. Si j'en change souvent, il y a un collier que je porte en toute circonstance : une chaîne en argent se terminant par une petite pierre sombre. Un cadeau m'étant très cher. Très. Et si je suis calme en temps normal, si vous osez le toucher, je peux vous assurer que ça finira très mal pour vous.


HISTOIRE.
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Pour bien débuter, je vais vous présenter les membres de ma famille, ainsi, vous comprendrez un peu mieux mon histoire, mon passé. Ce qui a fait de moi ce que je suis aujourd'hui.
Mon père s'appelle Mathieu Wilson, homme d'âge mur, chevelure brune, barbe de trois jours, yeux banalement marrons. Ce qui n'était pas banal chez lui, c'est son fort caractère. Il était dur, grognon, jamais satisfait, de mauvaise langue, peu démonstratif et impitoyable. Même envers ses enfants.
Ma mère, Nessy Wilson, jeune femme, plus jeune que mon père. Longue chevelure blonde, de beaux yeux verts mais un caractère lui aussi redoutable. Cependant, elle était beaucoup moins impitoyable que mon père, ils n'avaient pas le même code de chasse.
Mon frère aîné (trois ans de plus que moi), Daniel Wilson aka Danny. Cheveux courts et bruns, yeux changeants, tout comme les miens. Sont caractère était un joli mélange entre celui de mon père et ma mère, un vrai caractère de cochon. Mais allez savoir pourquoi, avec moi, il était adorable.
Et enfin, mon cousin que nous avons accueillit suite à la mort de ses parents. Cousin qui était pour moi un frère. Keith. Blond.
Pour autre information, nous avions également des chiens. Trois chiens : Goliath, un staff américain, Fuel, une doberman & Hiro, un berger allemand.

Enfance (4-13ans)

Je vous passe le moment de ma naissance et des quelques années après, il n'y a rien d'intéressant à suivre les débuts d'un bébé. J'avais beau être né dans une famille de chasseurs, il n'y avait rien de spécial, manger, dormir, jouer, le petit rot, la petite couche. Rien de bien intéressant donc.
Ce fut à mes quatre ans que mes parents adoptèrent Keith, ses parents étant morts dans un accident de voiture violent. Il n'avait rien eu puisqu'il était bien au chaud chez lui avec la baby-sitter. Enfin bref, tout ça pour dire que Keith avait débarqué. Au final, ça n'avait pas changé grand-chose, j'avais juste quelqu'un de mon âge pour jouer avec moi. Je ne pouvais pas cracher sur cette opportunité malgré que j'étais une vraie sauvageonne. A peine Keith fut arrivé que mon père nous inscrivit à un sport d'art-martial pour bambin, souhaitant que nous ayons très tôt de bonnes bases afin de finir comme mon frangin qui, du haut de ses sept ans, envoyant sa jambe assez haut pour vous couper la respiration et vous mettre au sol. Je vous parle de mes quatre ans car ma vie changea radicalement cette année-là, finit les jours où ont s'occupait énormément de moi, finit les gouzi-gouzi et autres. Quatre ans, je devais me débrouiller, savoir montrer sur un tabouret pour prendre ma nourriture, m'habiller un minimum, être plus autonome que les autres donc. Et c'était la même chose pour Keith, quoique lui, il était un peu plus chouchouté. Soi-disant que la mort de ses parents l'avait terriblement affecté. Ça lui empêchait pas d'me piquer mes bonbons hein, tss.

On déménagea de mon ancienne ville vers mes six ans, débarquant dans une ville plus petite et plus campagnarde mais tout aussi agréable. Seulement, je n'avais plus tout mes amis et je ne connaissais plus personne. Comme j'étais déjà froide et sauvageonne à l'époque, difficile de me recréer des liens. Alors, quand quelques jours après j'intégra ma nouvelle école primaire, ce fut difficile. Keith se trouva bien vite des amis, m'abandonnant sans remords pendant que j'errais comme un fantôme dans la cours de récréation, finissant par me dégoter un endroit tranquille, sous un arbre de taille moyenne. Mais c'est également sous cet arbre que je fis la rencontre de Logan. Il était arrivé quelques jours après moi et, lui aussi semblait avoir trouvé son endroit. Ce qui fut amusant à notre première rencontre, c'était que nous étions côte à côte mais on ne s'adressait pas la parole. De mon côté, je lisais un livre et n'osait pas l'aborder. Lui, il écoutait de la musique, agitant doucement sa tête au rythme du rock qui se déchargeait dans ses oreilles rondes. Petit à petit, à force de nous côtoyer silencieusement, on finit par se parler.

Ai-je bien fait? Aujourd'hui, je me demande encore si sa rencontre fut bénéfique ou au contraire, maléfique.

On se rapprocha très rapidement et, après qu'il soit devenu mon premier ami et inversement, on finit meilleurs amis. J'allais souvent chez lui, mais je refusais qu'il vienne chez moi; je ne voulais pas qu'il connaisse mon père et prenne peur. Alors on s'était fabriqué une petite cabane un peu dans la forêt, cela mit du temps mais on avait notre endroit secret dans les arbres, nous y rendant par une petite échelle. Mais en grandissant, j'avais de moins en moins l'occasion de voir Logan, mon père me réduisant mes possibilités de sortir, m'obligeant à avoir d'excellents résultats en plus de m'entraîner durement en vue de ma toute première chasse qui devait avoir lieu à mes treize ans. Ouais, c'était comme ça dans la famille, à notre treizième anniversaire, nous participions à notre toute première chasse.

Mes mains se resserrent malgré moi sur mon poignard. Ma toute première chasse. Des papillons semblent s'agiter follement dans mon estomac, une goutte de sueur débouche de ma chevelure châtain et perle le long de ma tempe, de ma joue. Je l'essuie rapidement. Je suis avec mon paternel, trois chasseurs qui sont à sa botte, Keith, ma mère. Nous sommes donc sept au total, dont deux novices. Collée à Keith qui se moque discrètement de moi, un petit sourire au coin, je laisse glisser mon regard partout autour de nous. Nous sommes dans la forêt, pleine lune. Si nous sommes ici, ce n'est pas pour rien, il y a une attaque d'animal sauvage conduisant à la mort de deux campeurs. Mon père en a rapidement déduit que c'était un loup suite à de nombreux indices le prouvant; du moins, pour un chasseur. Et je peux vous dire que je meurs de terreur. Je n'ai jamais vu de loup de ma vie. Et je suppose que se battre contre un humain et un lycanthrope, c'est bien différent.
Un craquement survint derrière moi, lentement, je me détourne, m'arrêtant un instant afin de voir ce qu'il se trame. Deux orbes rouges luisent dans le noir, m'observant avec attention. Je déglutis avec difficulté, sentant ma respiration s'emballer pendant que mon esprit est en ébullition devant un grand dilemme; me retourner pour prévenir la troupe au risque qu'il m'attaque dans le dos? Rester bien face à lui et.. attendre? Je n'eus le temps de ne rien faire. Dans un grognement de rage, l'animal(?) se jeta sur moi, les crocs sortis. Grâce aux rayons de la lune qui perçaient à travers le feuillage, je pu voir que c'était un loup sur deux pattes, d'une taille effrayante, ses yeux rouges me transperçaient et ses longues griffes semblaient capables de tout éventrer.
Je tomba donc à la renverse sous la force du loup-garou, tendant vivement un bras afin de planter la lame de mon poignard entre ses crocs, évitant de peu une morsure. Sur moi, la bête grognait de rage, tentant d'enfoncer ses griffes dans ma chair et de m'arracher la gorge, complètement folle de rage. J'eus une pensée envers Goliath, me rappelant sa rage lorsqu'il affrontait un autre canidé, ses crocs découverts, ses oreilles baissées et cette lueur de hargne dans son regard. Ses crocs s'enfonçant dans la gorge de son ennemi. J'entendis des cris derrière moi tandis que je me débattais, les dents serrées, envoyant finalement mon genou droit dans l'estomac de la bête qui poussa un couinement. Rapidement, je dégageai l'un de mes bras de son emprise puissante et lui envoya un coup de poing dans les yeux, espérant peut-être l'aveugler assez de temps pour m'extirper. Alors que je commençais à m'en sortir, un coup de feu retentit dans la forêt suivit par un bref couinement. Le corps de la bête sursauta et ses muscles lâchèrent, me permettant de pousser le loup-garou sur le côté.

Me redressant, les cheveux en bataille, le cœur battant, les vêtements en lambeaux et le souffle saccadé, je contempla le corps étendu là. Ce n'était plus une effroyable bête assoiffée de sang et de chair. Juste un jeune homme à peine adulte. Mon père poussa Keith à mes côtés, se mettant entre nous. Le jeune homme n'était pas mort mais une blessure à son épaule gauche témoignait que la balle l'avait mit en piteux état. Il releva difficilement sa tête, nous jetant un regard désespéré, semblant nous supplier.

« Achevez-le. », fit mon père en enfouissant dans nos mains une arme chacun.
« Père... Je.. je ne peux pas faire ça.. C'est un humain! », répliqua-je, impuissante, regardant le jeune homme qui semblait complètement perdu, à bout de force. Je regarda Keith du coin de l’œil, il ne disait rien, tremblant légèrement.
« Ivy.. Ah, ma Ivy, que tu es une imbécile. Il a tué des gens, de vrais êtres humains. Et s'il avait tué Danny, ou ta mère, ou Keith? Tu imagines, il aurait pu tuer un membre de ta famille... De plus, c'est un Alpha, il sait très bien ce qu'il fait, cet air perdu n'est qu'un leurre. Un être ignoble et manipulateur qui s'amuse de ton esprit. Voilà ce qu'il est. Maintenant, tue-le. »

Je tremblais, sentant des larmes affluer de mes yeux, coulant doucement sur mes joues, traçant un sillon dans la saleté s'y étant amassée. Malgré moi, je leva mon arme, pointant le crâne du.. loup-garou. Son regard se modifia et, d'un coup, ses crocs lui repoussèrent, ses griffes également! Il allait me sauter dessus! Sans réfléchir, le coup partit. Tout seul. Il n'y eut aucun autre bruit et mes yeux se fermèrent avant que je ne puisse voir son crâne exploser et répandre la cervelle sur le sol.


Adolescence (14-18)

Après ma première chasse, je n'étais plus la même. Déjà, je resta muette pendant quelques semaines, ne disant plus rien moi qui, déjà, ne parlait pas énormément. Je peinais énormément à dormir, l'insomnie s'était emparée de moi et quand je me laissais aller, c'était toujours le même cauchemar qui survenait. Je ne pouvais pas m'enlever du crâne le regard désespéré du loup-garou puis son changement de comportement, prêt à me sauter à la gorge comme un chien coincé, apeuré. Mon père semblait me délaisser complètement, portant toute son attention à Keith et Danny qui deviendraient certainement de très bons chasseurs. Et, mon envie que mon père soit fier de moi remporta tout. Je m'entraînas plus dur afin de participer à une autre chasse et ainsi prouver que j'étais plus forte. Plus déterminée. Mais il y avait toujours la peur. Cette peur qui me hantait.

D'ailleurs, savez-vous comment ma phobie des endroits confinés est survenu? Non, je ne vous en ai pas parlé. C'était lors d'un entraînement, un entraînement où Keith et moi-même devions nous échapper d'une pièce en un temps record avec peu de choses à notre disposition. Seulement, dans la noir -qui me faisait déjà terriblement peur-, je finis par paniquer, étouffant, n'arrivant pas à trouver de bonnes solutions à cause du stress qui me dévorait littéralement. Keith n'avait pas arrangé les choses, se moquant ouvertement de moi avant de dénicher un passage dans le bas du mur, il suffisait de déplacer un tableau puis de traverser un tunnel court. Mais avais-je une tête à traverser le tunnel? Encore un endroit confiné? Non. Il avait dû se résoudre à me porter, me ramenant ainsi devant mon père. La déception dans les yeux de mon paternel en apprenant ce qu'il s'était passé fut comme un coup de poignard. J'avais terriblement l'impression de faire tout de travers. Et ma mère n'arrangeait pas les choses, ne m'accordant même pas son attention.

Heureusement, j'avais Danny qui m'écoutait et m'aidait à m'entraîner. Malgré son jeune âge, il se battait bien et il était mon adversaire préféré. Il avait de la ressource, me surprenant toujours par divers coups. Mais j'avais également Logan, mon meilleur ami, celui qui comptait le plus à mes yeux. Même si je n'avais plus le loisir de le voir énormément en dehors du collège/lycée, nous restions proches. D'ailleurs, je crois que vous pouvez deviner que ce que je ressentais pour Logan, ce n'était pas que de l'amitié.

Mon début adolescence fut donc une belle déception. Mais, vers mes seize ans, mon père accepta de m'emmener en chasse avec lui et ses collègues (et Keith), pensant que cela m'aiderait à m'améliorer. Je faisais de mon mieux, même si je désapprouvais grandement les faits de mon paternel qui scandait qu'il fallait détruire toutes créatures, même les innocentes. J'étais tout à fait contre, soutenait le fait qu'il ne fallait que tuer les dangereuses, celles qui tuaient des humains incapables de se défendre. Nous étions donc en opposition, ce qui le rapprochait encore plus de Keith qui le suivait comme un bon chien-chien. Finalement, le plus lâche de nous deux, ça devait être lui. Il n'avait aucune pensée personnelle, pas de cœur, pas d'âme.

Dans l'année de ses dix-huit ans, mon frère aîné, Danny, quitta la maison. Il ne souhaitait pas être un chasseur et il fugua, puisque mon père ne l'aurait jamais laissé partir si facilement. J'avais été tenté de partir avec lui, désireuse de voir des choses nouvelles et de fuir cette pseudo-dictature. Mais il y avait une chose qui me retenait;  cette chose? Logan. Je ne pouvais pas me résoudre à le laisser ainsi, il était mon meilleur ami, mon premier, le seul.. Enfin, je l'espérais. D'ailleurs, quelques mois plus tard, notre amitié prit fin pour laisser place à autre chose, vous devinez? Je crois ne pas avoir besoin de vous faire de dessin. A croire qu'il était mon premier en tout point, même en amour.

La suite fut plutôt simple. Je désobéissais d'avantage afin de voir Logan, nous nous retrouvions dans notre petite cabane secrète, je m'entraînais afin de rendre mon géniteur fier de moi, en vain. Je continuais mes cours d'arts-martiaux, participant à des concours où je brillais la plupart du temps (je me mis même aux arts-martiaux acrobatique sous les conseils sages de mon entraîneur). Une vie bien remplie, parfois belle, parfois terriblement décevante. Mais j'avais l'impression que tant que j'avais Logan, qu'il était là, tout irait pour le mieux. Un peu niais non? Il faut croire que je suis du genre fleur bleue, mais c'est pourtant la vérité, il me donnait des ailes.

20ans.

Et puis, il y eut le fameux soir. Ce fameux drame. C'était un soir de pleine lune, mon père, Keith et moi devions aller faire un tour en ville, patrouiller pour prévenir les dangers. Mais suite à une dispute, folle de rage, je m'étais enfuie de la voiture, oubliant mon gun.

Logan. Il fallait juste que je trouve Logan, je passerais la nuit avec lui et peut-être quelques jours, puis je retournerais chez moi. Cela me semblait si simple à répéter, mais si dur à effectuer. Je n'avais aucune idée dans quel coin de la forêt j'étais, je n'avais pas mon poignard et mes capacités en combat sont restreintes face à un loup-garou possédant une force surhumaine. Courant sans chemin à suivre, complètement perdue, je finis par m'appuyer contre un arbre afin de me calmer, reprendre mes esprits. Si ma peur augmentait d'avantage, qu'allait-il se passer? Je préférais ne pas le savoir. Non, je ne voulais pas savoir. Reprenant ma marche avec difficulté, je tenta de prendre un chemin au hasard, guidée par les rayons de la pleine lune magnifique dans le ciel dégagé. C'était si beau. Si féerique. Un paysage de conte merveilleux. Mais celui-là ne serait pas merveilleux. En face de moi, deux orbes d'un bleu clair brillaient, de magnifiques yeux, hypnotisant. M'arrêtant, je déglutis avec grand difficulté. Un loup-garou. Reculant doucement, je fis volte-face et tenta de prendre la fuite, fuyant la monstruosité derrière-moi. Un long hurlement provoqua un frissonnement qui traversa ma colonne vertébrale. Un autre hurlement répondit. Combien étaient-ils? Et ces hurlements.. ceux des loups traquant une proie. J'étais fichue. Alors que je voyais la fin de la forêt au loin, un poids s'effondra sur moi, me faisant chuter sur le ventre. Immobilisée, je sentais l'haleine chaude de la bête sur moi, ses griffes s'enfonçant dans ma chair. La peur envahit mon corps. Puisant dans des forces venant de je ne sais où, j'envoya un coup de coude dans la gueule de la bête qui couina, me laissant l'opportunité de me retourner. Serrant les dents, prête à me battre jusqu'à la mort s'il le fallait, je bondis en avant et m'accrocha à la gorge du loup-garou, croisant son regard rougeoyant. Un Alpha. Enserrant mes bras musclés autour de sa gorge, je tentais de l'étrangler, il se redressa et recula, se débattant de toutes ses forces, me projetant aisément au sol. Roulant dans l'herbe et les feuilles, je me redressa vivement et tenta d'ignorer la douleur qui envahissait mon corps, prenant de nouveau la fuite. Mais il revint à la charge, me refaisant tomber, plantant ses crocs dans mon flanc droit. J'hurla de douleur et de frustration, frappant le sol de mon poing. La pression se relâcha brutalement et je sentis le poids se soulever, à côté de moi, j'entendais un bruit de lutte sauvage.

Haletante, crevée et blessée, je porta en tremblant une main à mon flanc, sentant le sang poisseux sur ma main fine. Je compris bien vite; j'étais mordue. Par un Alpha. Ce qui voulait dire que je me transformerais. Ce qui voulait dire que, selon le code des chasseurs, je devais connaître la mort. Mourir. Non.. je ne pouvais pas.. Pas mourir. Ma vision devint petit à petit floue et la dernière image que je vis fus celle d'un visage familier penché au dessus de moi, l'air inquiet, ses yeux aux iris bleues glacées me firent frissonner.

***

Mes paupières lourdes se soulevèrent. Paniquant un instant suite à un bref afflux de souvenirs de la veille, je me redressa brusquement, portant mes mains et mon regard à mon flanc droit. J'étais bandée et soignée, du moins, en apparence. Mais où j'étais? Chez.. Logan? Je porta doucement une main à mon visage, la passant dessus, ne comprenant malheureusement pas grand chose jusqu'à que la porte s'ouvre sur le jeune homme. Ne me dîtes pas que.. La vision de son visage inquiet penché sur le mien la veille revint subitement. Non.. Pas lui?! Pas depuis tout ce temps? Reculant dans le lit, lui lançant un regard désespéré, ma voix s'éleva malgré moi.

« Logan! C'est.. tu es.. un.. loup-garou..? »
« Je.. Je suis désolé Ivy. Mais.. tu m'avais également caché que t'étais une chasseuse! »

Je rêve là?! Il est en train de rejeter la faute sur moi? Il veut me faire culpabiliser? Fronçant mes sourcils, voyant qu'il s'apprêtait à s'asseoir sur le bord du lit, je le repoussa d'un coup de pied.

« Tu te fous de ma gueule Logan?! Est-ce que tu comprends que, selon le code des chasseurs, je dois.. », ma voix se brisa dans ma gorge, la réalité me revenant comme une violente bourrasque.
« Tu dois quoi? », ses sourcils froncés et sa moue laissaient deviner son inquiétude.

Il se rapprocha finalement, constatant mon corps qui tremblotait. Mes yeux se fermèrent doucement et je me laissa tomber contre le mur derrière moi, relevant ma tête. Mourir. Non. Je ne pouvais pas. Je ne voulais pas. Mourir à vingt-ans? Pour une règle aussi stupide? Il grimpa sur le lit et me tira avec toute sa délicatesse (aha) vers lui, je ne pu rien faire, repousser le monstre qu'il était, je n'avais plus de force.

« Tu dois faire quoi ma belle? »
« Mourir. »

Ses doigts se refermèrent sur mes bras et je poussa un petit grognement plaintif. Suivit une longue engueulade à propos de cette règle stupide.

**

« Bon. Tu ne dis rien à ta famille, tu dis juste que je t'ai récupéré et que tu as passé la nuit chez moi. »
« Et la morsure? Mon père va la voir! »

Il souleva mon t-shirt et enleva minutieusement le bandage; il n'y avait plus rien. Je fus un instant soulagé.


J'avais appris que le père de Logan était un Alpha, c'était lui qui m'avait mordu ce soir-là. Sa mère était une bêta et lui aussi. Il était un loup-garou de naissance et ses yeux bleus étaient dû au fait qu'il avait un jour dérapé. Prenant la vie d'un groupe de quatre étudiants. Je me souviens de ce soir-là, avec mon père et quelques chasseurs, nous nous étions rendus sur le lieu du crime. Un vrai carnage.

Enfin, j'appliqua du mieux possible le "plan" que Logan et moi avions établis. Cependant, je me dégoûtais, peinant à me regarder dans un miroir et regarder mon père, craignant qu'il ne découvre tout. S'il savait que, chaque soir, chaque midi, il y avait une louve à sa table, il deviendrait fou. Mes capacités physiques étaient améliorées et dissimuler cette brusque montée de puissance était compliquée. Puis.. je ne pouvais pas cacher ce que j'étais éternellement. La pleine lune arriva.

« Père! Je ne viens pas avec vous, je vais voir Logan. », fuir, je devais fuir d'ici avant que la nuit ne tombe. Je me sentais étrange, la pleine lune m'obligerait à me transformer.
« Tu pourras le voir une autre fois ton Logan. Ce soir, tu viens patrouiller avec nous. Pas de discussion. »

Pour la première fois de ma vie, une bouffée de rage s'empara de moi. Mes poings se fermèrent et mes dents se serrèrent. Non. Je ne dois pas.. Pas me transformer. Pas face à lui. Me contenir. Juste me contenir.

« Tout va bien Ivy? », il fit un pas vers moi. Dehors, le ciel s'assombrissait.
« O-oui.. je.. j'ai un peu mal à la tête.. Je.. Je dois vraiment aller voir Logan. S'il te plaît. », ces trois derniers mots semblaient m'avoir brûlé la langue.

« Je t'ai dis non, on va s'occuper des sales bêtes traînant dans les rues. »

Mon poing partit tout seul dans le mur, le défonçant dans un bruit effroyable. Entrouvrant ma bouche devenue gueule, je découvris mes crocs pendant que la rage d'être contredit m'envahissait. Je lança un regard furieux à mon paternel donc la mine ébahit m'arracha un ricanement mauvais. Si j'étais face à moi à cet instant, je ne me reconnaîtrait pas. Non. Il avait face à lui une bête sauvage incontrôlable, marionnette de la lune. Poussant un hurlement de colère, je bondis dans sa direction et le plaqua contre le mur, approchant ma gueule de son visage, grognant. Des cris se firent entendre au bout du couloir et mon regard doré capta la présence de Keith et de ma mère, complètement terrifiés.

« Ivy?! Bordel, je savais que tu étais une fichue traîtresse! T'as pas osé de suicider hein? Viens ici! »

Keith avait hurlé. Délaissant mon géniteur, je me tourna vers mon cousin et courus dans sa direction, poussant un nouveau hurlement de rage. J'allais le déchiqueter. Le réduire en pièce.


Je vous rassure (ou pas?) mais je n'ai pas tué Keith. On s'est battu mais je n'ai pas pu le tuer, mon père m'a tiré une balle. Sous la douleur, j'ai pris la fuite, m'enfonçant dans la forêt, terrifiée et blessée. J'avais débarqué finalement devant chez Logan et son père m'a récupéré afin de me soigner, après tout, c'était à cause de lui tout ça. Je m'étais retrouvée de nouveau dans le lit de Logan. Et que devais-je faire? Je ne voulais pas mourir, me tirer une balle dans le crâne, m'empoisonner ou me planter un couteau ne me réjouissait pas. Alors, j'ai décidé de partir. De la bouche des chasseurs, j'avais entendu parler d'une ville où le surnaturelle était plus fort que tout, Beacon Hills. Je désirais aller là-bas. Écrivant une lettre à Logan, je partis dans la nuit, discrètement.

Eh oui, c'est après tout cela que je me suis enfin retrouvé ici. Je m'y suis installé, m'inscrivant à l'université, me prenant un appartement et me trouvant un job. Je suppose qu'ici, je pourrais me retrouver un peu et aider ces personnes. En espérant ne plus jamais revoir un membre de ma famille, je n'en serais pas capable. Je sais que je fais une piètre chasseresse, mais je suis jeune, je ne veux pas mourir. Vous accepteriez cette règle vous?



© Satan en col V


Dernière édition par Ivy C. Wilson le Sam 3 Jan - 1:20, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Ivy • connais-tu réellement la peur? Ma peur.   Mer 31 Déc - 3:55

Eh bien, ton caractère est super bien écrit, très bon début de fiche!
Hâte de voir la suite et bonne chance pour ta fiche!
Bon choix de vava' au passage! **
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MessageSujet: Re: Ivy • connais-tu réellement la peur? Ma peur.   Mer 31 Déc - 5:44

Bienvenue très belle présentation :O bonne continuation !
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MessageSujet: Re: Ivy • connais-tu réellement la peur? Ma peur.   Mer 31 Déc - 10:18

Bienvenue à toi ! J aime beaucoup ta façon d écrire !
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MessageSujet: Re: Ivy • connais-tu réellement la peur? Ma peur.   Mer 31 Déc - 17:17

Toby - Merci beaucoup ♥ Aha, oui, j'aime énormément Jessica Alba ** Alex n'est pas mal non plus, aha :3
Big Bad Wolf - Merci toi aussi, c'gentil l'grand méchant loup :p ♥
Joy - Merci, contente que t'aime alors ;; ♥ Mon dieu, Ashley **

Physique terminé! Manque que l'histoire :3
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MessageSujet: Re: Ivy • connais-tu réellement la peur? Ma peur.   Mer 31 Déc - 17:20

J'adore aussi ta description! Décidément tu écris très bien! Continue comme ça! Smile 
Ahah merci pour mon p'tit Alex ♥️
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MessageSujet: Re: Ivy • connais-tu réellement la peur? Ma peur.   Ven 2 Jan - 16:03

Jessica Alba *Q*
Ton style d'écriture *Q*

C'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment. J'ai hâte de lire la suite de ton Histoire et encore plus hâte de te voir validée Wink
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MessageSujet: Re: Ivy • connais-tu réellement la peur? Ma peur.   Ven 2 Jan - 17:27

Tu es validée!
Et donc bienvenue officiellement parmi nous! 
Tu peux désormais inscrire ton avatar ici
Faire ta fiche de liens  et remplir quelques petits détails juste ici

Et le monde du RP t'ouvre les bras!

Toby.
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MessageSujet: Re: Ivy • connais-tu réellement la peur? Ma peur.   Sam 3 Jan - 2:45

Toby - Merciii encore ♥ Cette fois, c'est bel et bien terminé! xD

Peter - Haaan, Peter ** Non, il n'est pas mon préféré de la série, qui dis ça? ♥. Merciiii beaucoup aussi ♥
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MessageSujet: Re: Ivy • connais-tu réellement la peur? Ma peur.   

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Ivy • connais-tu réellement la peur? Ma peur.
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