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 Peitho - Screwed up, scared, doing anything that i needed [TERMINEE]

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Succube
Localisation : Entre tes draps
MessageSujet: Peitho - Screwed up, scared, doing anything that i needed [TERMINEE]   Dim 13 Nov - 14:29



Peitho Figueroa

I'm untouchable darkness, a dirty black river to get you through this. In the mouth of madness, down in the darkness


Nom : Figueroa (officiellement) / Inconnu
Prénom : Peitho
Âge : 23 ans (officiellement) / 511 ans
Date de naissance : 15 juin 1993 (officiellement) / Juin 1505
Statut : Célibataire
Orientation sexuelle : Succube
Particularités : Blogueuse Fashion & Lifestyle
Alias : @PeithoFigueroa
Groupe : Surnaturels (Succube)
Avatar : Alicia Vikander

Anecdotes

Dans l’un de ses nombreux coffres forts se trouve un collier d’émeraude que lui a offert Al Capone Ω Si vous vous promenez dans un musée, il y a de fortes chances qu’il vous semble la reconnaître sur une toile ou une sculpture Ω Elle se nourrit de l'énergie sexuelle de ses proies Ω C'est un caméléon : elle se mêle à toutes les époques qu'elle traverse, se fondant dans la masse Ω Il ne reste actuellement plus qu'une poignée de succube au monde : une en Europe, deux en Asie, deux en Afrique, une en Amérique du Sud, et elle-même, en Amérique du Nord.

Caractère

S’il y a bien une chose sur laquelle les gens s’accordent, c’est que Peitho est un mystère emmitouflé dans une cape d’incertitudes. Il y a chez elle une grande douceur, une patience débordante et une bienveillance à toute épreuves. Il y a aussi une rage destructrice, une violence meurtrière, une férocité et une cruauté qui vous laisseront vacillant, à genoux, remerciant les dieux de n’avoir pas été sa cible. Elle cerne les gens rapidement, et laisse ses impressions guider ses réactions : c’est comme ça qu’elle a survécut pendant des années, en se montrant douce quand il le fallait, ferme quand c’était nécessaire.
Elle a vécut tellement de vie qu’elle a depuis longtemps oublié « qui elle était vraiment ». Ces mots n’ont plus de sens à ses yeux. A la différence de nombreuses de ses consoeurs, elle ne s’est pas retranchée dans une province inoccupée, entourée d’un harem la vénérant jours et nuits pour ce qu’elle est, elle a préféré vivre cachée parmi les humains (et autres créatures surnaturelles qui sévissent) en se mêlant à eux, en adoptant leurs codes et leurs époques, dissimulée sous des alias divers et variés, devenant ces gens qu’elle prétend être.
Elle a porté toutes les casquettes, se montrant discrète, presqu’invisible, ou révolutionnaire quand les situations s’y prêtaient. Elle a traversé les siècles en passant par tous les stades ; elle pourrait en être blasée, mais il y a quelque part au fond d’elle un excitement nouveau pour chaque nouvelle vie qu’elle se crée, chaque nouvelle époque qu’elle a le plaisir de traverser.
Elle a connu la soif de sang, de violence, de vengeance, les étreintes ensanglantées et meurtrières : la bouche ensanglantée, les vêtements défaits, l’animalité de la chose. Âme dépravée, les cadavres se sont empilés sur son chemin sans qu’elle ne se retourne pour se repentir, pour y accorder ne serais-ce qu’une pensée. Elle se repaissait d’innocents, de criminels, d’âmes pures, d’âmes souillées. Elle a joui de sa vie de fae, s’invitant dans les lits de quiconque se laissait prendre à ses filets, brisant des vies parce qu’elle en avait le pouvoir. Elle a été amoureuse, douce, dévouée.
Elle a été frivole, elle a été décadente, elle a été sage, elle s’est repentie.
Elle a la tête trop pleine, de tout ce qu’elle a apprit, de tous ceux qu’elle a rencontré, de toutes les guerres qu’elle a vécut, de toutes les vies qu’elle a prise et qui lui pèsent sur la conscience, parfois. Elle a au bout des doigts des savoirs dont elle a oublié l’existence même.

acidbrain




Derrière l'écran
Pseudo : scarlet.letter
Prénom : Eléonore
Âge : 23 ans
Pays : France
Fréquence de connexion : Régulièrement
Inventé ou scénario : Inventé
Commentaires :  Licorne
acidbrain



Histoire




- 1505 -

Péitho (Πειθώ) est née en Grèce en juin 1505, sous l’Empire Ottoman, dans un petit village en bord de mer dans ce qui est aujourd’hui la région du port de Rafína. Elle est née dans une région ensoleillée, bercée depuis sa plus tendre enfance par le son des vagues s’échouant sur la plage de sable fin à quelques centaines de mètres de la maison où elle vivait avec ses parents.
Sa mère était un succube, s’étant éprise d’un humain après des années et des années d’errance solitaire, coupée de ses consoeurs, plus nombreuses à l’époque qu’elles ne le sont aujourd’hui et donc moins investies dans le destin des autres.
Elle avait tout juste onze ans lorsque son père décéda de ce qui sera connu plus tard sous le nom de tuberculose. Quelques semaines plus tard à peine, l’enfant qu’elle n’était déjà plus dû enterrer sous le même olivier le corps de sa mère, dont le cadavre boursoufflé avait été retrouvé sur la plage. Elle fit la sourde oreille aux murmures qui parcouraient le village, aux vieilles femmes qui racontaient à qui voulait bien l’entendre que Téthys avait perdu l’esprit, qu’elle avait erré des nuits durant dans le village, ses yeux brillants d’un bleu anormal dans la nuit, et qu’elle s’était jetée dans l’eau à l’instar d’Egée pour tenter d’atténuer sa peine, préférant rejoindre son époux dans l’au-delà que de rester auprès de sa fille. Ce n’est que des dizaines d’années plus tard que Péitho comprit ce qu’était réellement advenu de sa mère.
Les orphelins étaient monnaie courante à cette époque, livrés à eux-même dans les rues froides et inhospitalières des villes et villages, et Péitho se retrouva seule, s’occupant d’elle-même comme elle le pouvait.

- 1525 -

Péitho s’éveilla le jour de ses 20 ans tiraillée par la Faim. Toutes les dattes et olives au monde ne purent apaiser sa faim. Elle eu beau dévorer gâteaux, rôtis, légumes en tout genre, chaque matin au réveil elle sentait ses forces qui s’amenuisaient, et la Faim qui grandissait.
Jusqu’au point de non-retour, lorsque son corps prit le dessus sur son esprit, guidé par l’instinct de survie et l’intuition, et qu’elle reprit connaissance penchée au dessus du corps du jeune homme qui lui faisait la cour depuis quelques mois maintenant, une lueur bleue s'échappant d'entre ses lèvres pour venir s'engouffrer entre celles de Peitho. Elle était à califourchon dessus, sentant le membre dur de l'homme contre ses cuisses, et ne voyant que ses yeux vitreux, et le sourire béat sur son visage. Elle était terrifiée, mais incapable de s'arrêter. Elle sentit l'humidité contre sa cuisse juste avant d'entendre le dernier souffle de Kostas quitter son corps.
Elle quitta son village au lever du jour.

- 1555 -

Péitho entamait sa cinquantième année d’existence lorsqu’elle croisa le chemin d’Elisabeth, en plein coeur de ce qui était à l’époque le Royaume de Hongrie. Elisabeth était une franco-hongroise (du moins c’est ainsi qu’elle se présentait) à la peau diaphane, aux longs cheveux blonds étincelants et aux yeux verts qui vous transperçaient de part en part. Elle était magnifique, dotée de formes à vous forcer genoux, et d’un sourire qui vous ferait renier Dieu, vous transformant en serviteur à son autel. Elle apparut à Péitho un soir alors qu’un corps de femme expirait sous elle, resplendissante dans sa toilette luxueuse et immaculée. Elle regarda Péitho avec un sourire qui aurait fait frissonner la ‘jeune’ femme si elle n’avait pas été en larme, comme elle l’était à chaque fois qu’elle reprenait ses esprits au dessus d’un cadavre.
Ce fut Elisabeth qui lui révéla l’existence des succubes, lui expliquant que sa mère en avait probablement été un. Elle lui expliqua que les succubes étaient des fae, des êtres magiques, mystiques, merveilleux, aux pouvoirs innombrables. Elle lui expliqua que pour survivre, elles devaient se nourrir de l’énergie sexuelle de leurs proies, de leurs victimes, de leurs offrandes.
Dans sa bonté infinie, Elisabeth proposa à Péitho de la prendre sous son aile, lui promettant l’enseignement que sa mère aurait dû lui offrir, la rassurant, lui pardonnant ses crimes. Promettant qu’elle lui apprendrait à se contrôler, qu’elle lui apprendrait comment se nourrir. Lui promettant qu’elles n’auraient pas à se cacher, se tapir dans l’ombre et rôder dans les allées sombres, qu’elles pourraient exister, être adorées et vénérées.
Elle tint sa parole, certes. Mais il fallut encore des centaines de cadavres pour que Péitho parvienne enfin à se contrôler, laissées derrière elles dans les larmes de Peitho et les rires d’Elisabeth.
Ce ne fut pas la seule chose qu’Elisabeth eut la bonté d’apprendre à Péitho. Le succube enseigna également à Péitho les plaisirs de la chair. Non pas les siens, jamais les siens, car ce n’était pas ce dont les succubes avaient besoin pour se nourrir. Dans un élan d’altruisme, Elisabeth se proposa comme cobaye et maîtresse, réceptrice des efforts de Péitho, offrant conseils et dirigeant d’une poigne ferme, doigts agrippant les cheveux de la brune. Enseignant comment canaliser son énergie, comment mener les hommes et les femmes qui passaient dans son lit à l’orée du plaisir, là où elle pourrait se repaître de l’énergie sexuelle dégagée par ces corps en extase. Elle apprit à offrir, à servir. Elisabeth, surtout.

Péitho devint une curiosité. Sa peau dorée par le soleil de la Grèce lui conférait l'attention et les égards de la haute société. Sous les caresses d’Elisabeth, l’enseignement d’Elisabeth, elle semblait fleurir telle une fleur exotique. Bien sûr, il était hors de question qu’elle fasse de l’ombre à Elisabeth, qui avait déjà eu la bonté de la recueillir, comme le lui rappelait le succube avec poigne et fermeté. Toujours par amour, bien sûr. Toujours pour la parfaire. L’aider.
Dépendante, accro à cette attention que lui conférait Elisabeth, elle la suivit partout à travers l’Europe, à ses côtés, à ses pieds, sous elle. Elles dominèrent l’Europe pendant plus de deux cent ans ainsi, vivant à la cour, vivant dans des châteaux, des hôtels particuliers, des appartements somptueux dont les boudoirs attisaient l’envie et la jalousie de tous.
Elles virevoltaient dans la haute société, s’improvisaient Muses, ensorcelaient les esprits, manipulaient les puissants, faisant plier le monde à leur volonté.

- 1780 -

Péitho rencontra Adélaïde, l’une des suivantes de la jeune Marie-Antoinette, un matin de janvier 1780. Elle se promenait au parc, dans un corset qui l’étouffait et une robe lourde qu’elle semblait pourtant porter avec la plus grande légèreté, Elisabeth à son bras, la blonde s’amusant à titiller les pauvres passants. Adélaïde avait les joues rosies par le froid et un sourire qui illuminait le froid matin d’hiver et réchauffait le coeur morne de la brune.
Péitho, modelée à l’image de sa Créatrice, créature vle, assoiffée d’essence, séductrice, sexuelle, usant et abusant de ses pouvoirs pour dépraver un peu plus le monde dans lequel elle existait, croisa le regard de la jeune suivante et se perdit dans les grands yeux plein d’innocence de l’enfant.
Adélaïde avait tout juste 17 ans, l’image même de la pureté, et Péitho n’osait l’approcher, n’osait la toucher de peur de la salir, de la pervertir. Elle observait de loin, suivait des yeux. Elle soupirait en silence, rêve.
Un soir, elle se montra courageuse, et adressa la parole à l’enfant, qui rougit, bafouilla, et vola plus encore le coeur du succube.
Péitho comprit alors le sacrifice de sa mère, comprit l’abandon de sa condition, comprit la douleur immense qui avait dû la saisir quand elle avait perdu sa moitié. Elle le comprit en se perdant dans les yeux d’Adélaïde, en la regardant rire, sourire, lire, dessiner, se livrer à ses tâches quotidienne.
Souvent, Adélaide lui disait que cela devait être bien ennuyeux, de la regarder ainsi toute la journée, vaquer à ses occupations. Péitho ne pouvait s’empêcher de secouer la tête, en promettant avec ardeur qu’il n’y avait rien qu’elle ne désirait plus au monde.
Pour la première fois depuis bien longtemps, Péitho se prit à prier Dieu, un dieu, n’importe lequel, celui d’Adélaïde. A demander le pardon, l’absolution, pour espérer se montrer digne de cet être si pur.
Elisabeth découvrit cette liaison un matin d’été. Péitho était à genoux devant elle, la tête posée sur les genoux de la blonde, qui caressait les cheveux bruns du succube à ses pieds. Ses doigts s’agrippèrent aux cheveux de Péitho quand elle lui demanda qui était cette banale humaine dont elle semblait si éprise et Péitho, le coeur débordant de joie, avoua tout à celle qui avait été pendant plus de deux siècles sa seule amie, sa confidante, son enseignante, son amante.
Elle lui parla de son désir d’une petite vie tranquille au bord de la mer, main dans la main, vieillissant ensemble - autant que les succubes le peuvent - et elle lui parla d’oliviers. Elle déclara être prête à tout avouer à Adélaïde, à se repentir, et chercher le pardon auprès de son ange.
Elisabeth l’embrassa doucement sur le front, lui offrant sa bénédiction.
Si ses yeux n’avaient pas été emplis de larmes de joie…

Elle poussa la porte de la chambre d’Adélaïde ce soir là, un sac dans la main droite et le coeur dans la gauche. Au lieu de trouver une Adélaïde penchée au dessus d’un ouvrage, ou lisant près de la cheminée, elle fut accueillie par la vision du corps pâle de son ange, profané et sans vie, gisant sur son propre lit, Elisabeth allongée à ses côtés.
Lorsque Péitho reprit ses esprits, ses mains étaient rouge de sang et le corps d’Elisabeth gisait dans le lit aux côtés d’Adélaïde, la gorge arrachée, ses yeux verts inexpressifs et vitreux.

Elle avait les mains et la toilette encore rouge de sang quand elle tomba à genoux devant Haniel et Anaëlle. Les chasseurs, avec lesquels Elisabeth avait prit plaisir à jouer au chat et à la souris pendant toutes ces années. Ses mains ne tremblaient presque plus lorsqu’elle leur offrit son cou, les yeux fermés, retenant son souffle pour un coup qui ne vint jamais. Le sabre d’Haniel, qu’il semblait pourtant ravi de pouvoir utiliser contre le succube, n’approcha jamais d’elle.
Anaëlle lui proposa un marché, qu’elle accepta sans trop savoir pourquoi. Sans doute les chasseurs s’étaient-ils rendus compte qu’elle accueillait la mort avec soulagement, et cherchaient-ils à la torturer plus encore.

- Juillet 1780 -

Elle émigra en Amérique du Nord, où elle changea son mode de vie, fidèle à la promesse qu’elle avait faite aux chasseurs. Elle apprit à se faire discrète, changeant d’identité tous les dix ou vingt ans, ne restant jamais au même endroit trop longtemps. Elle réapprit à vivre dans l'ombre, se tapissant dans l'obscurité pour lécher ses plaies, jusqu'à ce qu'elle oublie le visage de son ange, le son de sa voix, jusqu'à ce qu'elle oublie qu'elle l'avait un jour connu sous un autre nom que « mon ange ». Elle s'assagit. Elle se fit plus douce, laissant la rancoeur et la rage quitter son corps, trouvant une certaine sérénité, enfin. Elle ne se nourrissait plus que par nécessité, afin de ne pas redevenir le monstre qu’elle était avant Elisabeth (le monstre qu’il lui était encore arrivé d’être avec Elisabeth), repoussant les limites de son corps afin d’attaquer le moins de gens possible. Parfois, elle était trop faible pour se nourrir correctement, forcée de se laisser faire jusqu’à ce que ses proies baissent leur garde et qu’elle puisse profiter de ce cours instant pour puiser l’énergie dont elle avait besoin pour survivre.
Elle se rapprocha des succubes restants, découvrant avec stupéfaction qu’elles n’étaient plus que sept à peupler la terre. Deux vivaient en Afrique, érigées en véritables déesses vivantes, vénérées par leur tribu. Deux autres se tapissaient dans les recoins du Japon et de l’Inde. Une cinquième vivait en Europe, et une sixième en Amérique latine. Elle découvrit que le mode de vie de certaines de ses consoeurs ne lui convenait pas, ne convenait pas à cette nouvelle vie qu’elle avait promis d’adopter, et chercha donc à se fondre dans la masse, s’abandonnant corps et âme aux époques qu’elle traversait.
Elle ne remit pas les pieds en Europe avant le 20ème siècle et les deux guerres, faisant ses adieux à son village natale qui n’existait plus depuis des centaines d’années.
Elle ne tua pas.
Pas qu’elle ne fut pas tentée, oh non !
Mais elle avait promis.

Elle retourna aux Etats-Unis. Mai 68, Woodstock, les hippies et les joints, l'amour libre, où elle sembla enfin trouver sa place, pouvant laisser son pouvoir voguer librement. Les robes courtes et les collants flashy des seventies. Les lunettes rondes fumées et les pantalons patte d'ef. Le jean. Ô le jean. La musique. La musique, partout et tout le temps. Les moeurs qui se libérait. La technologie. Internet, qui facilita tellement ses changements d'identité, avant de les compliquer, et de la forcer à devenir un véritable génie informatique pour pouvoir échapper au gouvernement.
Son premier concert de N'Sync. Les guerres, encore et toujours les guerres. Les premiers téléphones. Les films en couleur. La télévision. Fred Astair. Al Capone. La prohibition.
Les selfies. Internet. Peitho Figueroa, née en 1993 à Buenos Aires.

acidbrain


Dernière édition par Peitho Figueroa le Mer 16 Nov - 15:31, édité 6 fois
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Panthère
Localisation : Beacon Hill
MessageSujet: Re: Peitho - Screwed up, scared, doing anything that i needed [TERMINEE]   Dim 13 Nov - 14:47

OMG QUE TU ES BELLE MA CHERIE cute bave
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Succube
Localisation : Entre tes draps
MessageSujet: Re: Peitho - Screwed up, scared, doing anything that i needed [TERMINEE]   Mar 15 Nov - 20:58

T'as vu ça un peu Friends
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Succube
Localisation : Entre tes draps
MessageSujet: Re: Peitho - Screwed up, scared, doing anything that i needed [TERMINEE]   Mer 16 Nov - 15:32

Présentation terminée Friends Friends
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MessageSujet: Re: Peitho - Screwed up, scared, doing anything that i needed [TERMINEE]   

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Peitho - Screwed up, scared, doing anything that i needed [TERMINEE]
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